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Yves Larouche
Audio fil du vendredi 24 août 2018

Les attentes du syndicat de l'ABI en vue de la rencontre à Pittsburgh

Publié le

Une insigne où on peut y lire « Supportons les métallos de Bécancour en lock-out » est apposée sur un camion. Plusieurs drapeaux flottent au vent. L'insigne de la compagnie ABI est en arrière-plan.
La direction de l'Aluminerie de Bécancour et le syndicat des travailleurs en lock-out sont réunis pour tenter de trouver une issue au conflit.   Photo : Radio-Canada

Près de huit mois après avoir déclenché un lock-out à l'Aluminerie Bécancour inc. (ABI), la haute direction d'Alcoa s'apprête à recevoir les syndiqués à son siège social à Pittsburgh. Le porte-parole du syndicat des Métallos, Clément Masse, espère que cette rencontre amènera l'employeur à revenir négocier « de bonne foi ».

C'est Lucien Bouchard, le médiateur spécial nommé par Québec dans ce dossier, qui a suggéré au syndicat de proposer une rencontre au sommet. Alcoa a accepté. La rencontre se tiendra le 6 septembre.

En entrevue à l'émission 360 PM, le président de la section locale 9700 des Métallos, Clément Masse, a expliqué qu'il souhaite que cette rencontre avec les hauts dirigeants et la pression financière sur Alcoa mènent à la reprise de bonnes discussions.

On espère que le conflit a assez duré pour Alcoa. On pense qu’Alcoa perd beaucoup d’argent. Il y a quand même tout l’aluminium qui n’est pas produit chez ABI, ils ne peuvent pas la produire ailleurs, il n’y a pas d’autre usine qui peut compenser la production qui ne se fait pas chez ABI.

Les syndiqués de l'ABI ont manifesté jeudi soir à Sainte-Angèle-de-Prémont, en face du lieu où se tenait un rassemblement libéral avec le chef du parti, Philippe Couillard.

Les Métallos ont demandé au premier ministre sortant d'intervenir dans le dossier pour que le conflit se règle enfin. Le gouvernement doit user de toute son influence pour ramener l’employeur à la table, affirme Clément Masse.

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