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360 PM

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Plan québécois pour le retard scolaire : déception en Mauricie

Rattrapage du lundi 17 août 2020
Une petite fille avec un sac à dos vue de dos alors qu'elle entre dans la cafétéria d'une école.

Le déconfinement scolaire présente plusieurs défis.

Photo : Getty Images / SDI Productions

La présidente du Syndicat de l'enseignement des Vieilles-Forges (FSE-CSQ), Caudia Cousin, est déçue du plan annoncé lundi par le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge.

Le ministre a annoncé un investissement de 20 millions de dollars pour bonifier les services aux élèves en difficulté, autant au primaire qu’au secondaire. L’objectif est d’aider les élèves à rattraper le retard scolaire engendré par le confinement dû à la pandémie de COVID-19.

Le chiffre paraît gros, affirme Claudia Cousin qui représente les enseignants du Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy, mais elle trouve que c’est peu.

C’est très très très insuffisant. [...] Les besoins sont très grands.

Claudia Cousin, présidente du Syndicat de l'enseignement des Vieilles-Forges

Elle calcule que ça représente entre 6000 $ et 6500 $ par établissement, ce qui est insuffisant, selon elle, pour répondre aux besoins.

Le ministre de l'Éducation affirme que cet argent pourra servir à embaucher davantage de techniciens en éducation spécialisée, d’enseignants et de tuteurs ainsi qu'à organiser du rattrapage, de la récupération et de l’aide aux devoirs our les élèves.

Claudia Cousin déplore aussi que le ministre de l'Éducation n'ait prévu aucun montant pour les élèves qui fréquentent les programmes de formation professionnelle et l’éducation aux adultes.

L’allègement bureaucratique bien accueilli

Le ministre s’est engagé à alléger la bureaucratie dans le réseau scolaire pendant les deux prochaines années.

C’est très bien reçu [dans le milieu], affirme Claudia Cousin.

[Le processus] était très long, explique-t-elle. Un enseignant pouvait détecter une difficulté, un handicap chez un enfant et il fallait que tout le personnel professionnel remplisse beaucoup beaucoup de formulaires administratifs pour finalement envoyer la demande au ministère pour qu’il valide ces renseignements et ensuite, envoie l’argent dans les centres de services scolaires.

Cette mesure est donc bien accueillie par le Syndicat de l'enseignement des Vieilles Forges (FSE-CSQ).

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