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Yves Larouche
Audio fil du mercredi 24 avril 2019

Le syndicat de l'ABI joue avec le feu, selon le ministre Boulet

Publié le

Le ministre Jean Boulet pose devant un drapeau du Québec.
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, est impliqué dans les tentatives de règlement du conflit de travail à l'ABI depuis son entrée en poste, en octobre 2018.   Photo : Radio-Canada

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, est profondément déçu de la réaction négative du syndicat des travailleurs de l'Aluminerie de Bécancour (ABI) à son hypothèse de règlement pour mettre fin au conflit de travail qui dure depuis 15 mois.

Le Syndicat des métallos a qualifié l'hypothèse de règlement de « copié-collé » de la dernière offre patronale, rejetée à 82 % en mars par les syndiqués. La partie patronale, elle, avait accueilli favorablement la piste de solution proposée par le ministre Boulet.

Les termes utilisés par le syndicat me laissent croire qu’il n’a pas fait une analyse rigoureuse de l’hypothèse de règlement, s’est insurgé le ministre en entrevue à 360 PM. Il pense que la tournure des événements pourrait mettre en péril l’ABI.

Il y a des personnes qui jouent avec le feu.

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, en entrevue à 360 PM

Jean Boulet a également déploré que les membres de la section locale 9700 du Syndicat des métallos, qui représente les travailleurs d’ABI, n’aient pas l’occasion de se prononcer directement sur l’hypothèse de règlement.

Le ministre Boulet défend son objectivité

Le ministre du Travail s’est défendu d’avoir favorisé la partie patronale dans l’hypothèse de règlement présentée aux parties la semaine dernière. Je vous assure qu’il y avait des concessions demandées tant de la partie patronale que de la partie syndicale. Il y avait des gains significatifs pour le syndicat.

Bien que le premier ministre François Legault ait publiquement et à plusieurs reprises fait des remontrances au syndicat d’ABI, le ministre Boulet a insisté sur son objectivité dans le dossier.

J’ai toujours été guidé par des critères objectifs, j’ai toujours agi comme un facilitateur, a martelé Jean Boulet. Mon rôle de ministre du Travail m’impose de prendre en considération les positions de tout le monde. C’est ce que j’ai fait.

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