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Les femmes et la guerre audionumérique.

Les femmes et la guerre

  • Les femmes dans la guerre au Kosovo

    Lira Mala, une professeure de français albanaise, aurait voulu éviter à ses élèves toutes les horreurs de la guerre du Kosovo. Elle raconte pourquoi elle a choisi de se réfugier en Albanie et le désespoir qu’elle a ressenti. Son père témoigne des tortures qu’il a subies. Tous parlent de la haine que leur inspirent les Serbes.
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  • Le viol, une arme de guerre

    Pendant la guerre du Kosovo, les Serbes violaient systématiquement les femmes albanaises dans le but de les voir engendrer le fruit de leur horreur. Dans les années 1990, en Bosnie comme au Kosovo, le viol était utilisé massivement comme arme de guerre et instrument de nettoyage ethnique. Tous les codes de conduite des militaires ont explosé avec ces deux guerres.
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  • L'après-guerre des femmes en Bosnie-Herzégovine

    « Je n’avais qu’un seul but, fuir la peur, la mort, la torture », raconte Mirheta Omérovich, une Bosniaque musulmane qui a dû quitter son village pour échapper à l’armée serbe dans les années 90. Aujourd’hui installée à Sarajevo, elle explique que l’après-guerre est aussi impitoyable que la guerre elle-même.
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  • La Macédoine, ou le laboratoire d'une guerre future

    Olga, Jeanne, Maria et Fikrije vivent en Macédoine, en périphérie d’une guerre repoussée, déchirées entre culture de guerre et culture de paix. Tout comme l’étaient les mères, pacifistes de cœur, mais tentées par le repli communautaire. L’anthropologue Véronique Nahoum-Grappe évoque le pouvoir des mères de soldats, un des plus forts contre ceux qui décident des guerres.
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  • Les femmes et les guerres en Palestine

    Dans la famille de Rita Jacomin, quatre générations de femmes palestiniennes ont connu chacune une guerre. « À 50 ans, je n’ai plus la force de lutter, c’est à ma fille de prendre la relève », dit-elle. Samia Bamier, une militante pour la cause palestinienne, réclame depuis toujours la liberté pour son peuple et pour les femmes.
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  • Le Liban, les mères et la folie

    La guerre civile libanaise a traumatisé les femmes et les enfants qui l’ont vécue. Oda Barakat a quitté son pays en guerre, mais elle continue de ressentir une profonde haine quand elle y repense. Elle donne en exemple les problèmes d’identité vécus par ses enfants. Léna Adam a vu sa personnalité changer à cause du traumatisme de la guerre, mais la réussite de son fils l’aide à survivre.
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  • Jocelyne Khoueiry, chef de guerre libanaise

    « Les hommes n’aimaient pas quand nos barricades étaient plus avancées que les leurs », confie Jocelyne Khoueiry, devenue à 20 ans une figure emblématique de la guerre du Liban. En plus d'être dans la résistance, la combattante devait aussi mener une guerre au sein de ses propres forces, pour s’affirmer en tant que femme.
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  • Le Pakistan, le pays où les femmes ne sont rien

    Pour Nakma, Asma, Salima et Swaleha, la vie au Pakistan ressemble à de la survie, tant les femmes y ont peu de valeur. Chacune lutte à sa manière dans cette guerre qui ne dit pas son nom entre les hommes et les femmes. Asma Yanguire, l’avocate la plus célèbre du pays, explique que la plus grande menace pour les femmes vient de l’influence des talibans.
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  • Les femmes et la malédiction du Sri Lanka

    Ranee est une Cinghalaise catholique, son amoureux était un Tamoul hindou, mais la guerre civile qui opposait leurs deux communautés a empêché leur mariage mixte. Bien que ce pays ait été l’un des premiers à avoir une femme à sa tête dans les années 60, il lui a fallu plus de 20 ans pour mettre fin à ce conflit.
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  • Souha Béchara, la prisonnière du Liban

    Souha Béchara a été prisonnière de guerre dans le sud du Liban pendant 10 ans. Réfugiée à Paris, elle explique son engagement dans la lutte contre l’occupant israélien et décrit sa survie dans la prison secrète de Khiam. Elle est persuadée que les femmes ont une force morale supérieure aux hommes.
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