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Début du contenu

L'époque des héros audionumérique.

L'époque des héros

  • La renaissance

    En septembre 1942, Maurice Richard se marie et, en octobre, il se joint au Canadien. L'équipe est en pleine reconstruction après une longue traversée du désert pendant les années 30. « L'organisation du Canadien ne marchait pas trop bien, les assistances étaient très basses », dit Maurice Richard. Le club renoue avec le succès après l’arrivée de Toe Blake. Quelques années plus tard, en octobre 1952, un premier match du Canadien est diffusé à la télévision de Radio-Canada. Ce sont les belles années d’Elmer Lach, de Jacques Plante, de Bernard Geoffrion et de Jean Béliveau. Le Canadien gagne d’ailleurs la Coupe Stanley en 1953.
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  • De Morenz à Patrick Roy

    Ce deuxième épisode couvre sept décennies de l’histoire du Canadien à travers quelques-uns de ses plus grands joueurs. Dans les années 20, la toute première légende du club s’appelle Howie Morenz. À la fin des années 40, Jean Béliveau passe au Canadien après quelques années chez les juniors. Les années 70 voient la montée du « démon blond », Guy Lafleur. Puis, dans les années 90, le club connaît une nouvelle révolution devant les filets grâce à un jeune gardien de but : Patrick Roy.
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  • La dynastie Selke

    Le 13 mars 1955, le Canadien affronte les Bruins au Garden de Boston. Après avoir frappé le juge de ligne, Maurice Richard est suspendu jusqu’à la fin de la saison et pour toutes les séries éliminatoires. Quatre jours plus tard, en réaction à cette suspension, l’émeute éclate au Forum de Montréal. Il s’agit de l’un des événements les plus marquants de la carrière de Maurice Richard ainsi que de son frère Henri. Le « Rocket » prend sa retraite le 12 avril 1960.
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  • La dynastie oubliée

    Dans ce quatrième épisode, on se transporte au début des années 1960. Frank Selke poursuit la reconstruction du Canadien. Le 11 octobre 1961, Jean Béliveau devient capitaine. Yvan Cournoyer et John Ferguson se joignent à l'équipe. Puis, après la Coupe Stanley surprise de 1971, Scotty Bowman développe, avec Sam Pollock, la grande dynastie du milieu des années 1970.
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  • Une équipe de rêve

    Du 2 au 28 septembre 1972, la série de huit matchs entre le Canada et l'URSS suscite un intérêt sans précédent. C’est la Série du siècle. Le résultat du premier match crée une onde de choc à travers le pays. « Ç'a été un tournant historique dans l'évolution du hockey au Canada. On a vu une autre vision, une autre approche sur le plan de la préparation physique des joueurs », dit l’analyste Gérard Gagnon. Quelques années plus tard, la dynastie des années 1976 à 1979 est l'incarnation parfaite de la « culture bleu-blanc-rouge » : une intensité individuelle doublée d'un esprit d'équipe hors du commun et d'une volonté de gagner à tout prix.
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  • Ombre et lumière

    En mai 1979, la demi-finale des séries éliminatoires oppose le Canadien et les Bruins. Pour la première fois depuis le printemps 1968, le Canadien remporte la Coupe Stanley devant ses partisans le 21 mai 1979. Après la saison 1978-1979, Ken Dryden et Jacques Lemaire prennent leur retraite, et Scotty Bowman quitte le Canadien pour devenir directeur gérant et entraîneur des Sabres de Buffalo. La diminution du temps de glace de Guy Lafleur et le système de jeu mis de l'avant par Jacques Lemaire déboucheront sur un affrontement entre les deux ex-coéquipiers et une retraite prématurée en novembre 1984 pour le démon blond.
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  • L’envol du papillon

    Revivez la conquête surprise de la Coupe Stanley en mai 1986. L'histoire presque incroyable de cette équipe « cendrillon » en cache une autre, celle de la naissance d'un nouveau héros : Patrick Roy. « Le troisième match de la série contre New York a été, peut-être, la rencontre la plus satisfaisante émotionnellement de toute sa carrière. Il a atteint ce soir-là l'état de grâce où il se sentait en contrôle de tout, le jeu lui semblait au ralenti, il voyait tout venir », dit Michel Roy. Plus tard, après l'élimination du Canadien par Boston le 26 avril 1988, l’entraîneur Jean Perron est congédié. Pat Burns le remplace.
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  • Le CH tatoué à jamais

    Dans ce dernier épisode, on revit les séries éliminatoires de 1993, où le Canadien a remporté sa 24e Coupe Stanley. On assiste aux départs de Serge Savard et de Jacques Demers et à l'arrivée de Réjean Houle et de Mario Tremblay. Patrick Roy quitte le Canadien en 1995. Le Canadien est aimé, par ses fidèles, de façon presque religieuse, déclarent des joueurs. « Ici, à Montréal, il faut gagner, tu ne peux pas perdre. On est tellement scruté à la loupe. Chaque décision, chaque situation, chaque jeu est décortiqué – pas une fois ou deux fois, mais 15 fois par jour par 15 personnes différentes. C'est impossible pour un joueur de savoir où il s'en va », dit Guy Carbonneau.
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