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PFR s'inquiète de la disparition du publisacs

Y a des matins, ICI Première.
Audio fil du jeudi 29 novembre 2018

PFR s'inquiète de la disparition du publisacs

Résolu craint les effets d’une interdiction des publisacs à Montréal

Un publisac accroché sous un autocollant qui dit « Pas de circulaires».
Un publisac est distribué à la porte d'une résidence où un autocollant indique une volonté contraire.PHOTO : Radio-Canada / Dominic Brassard
Y a des matins, ICI Première.
Y a des matinsPublié le 29 novembre 2018

Produits forestiers Résolu (PFR) est farouchement opposé à l'idée d'interdire les publisacs, d'autant plus que cette décision aurait un impact important sur la papeterie de Kénogami.

La Ville de Montréal envisage de tenir une consultation publique sur cette question. L’objectif est entre autres de réduire la pollution.

En entrevue à l'émission Y'a des matins, le porte-parole de Résolu, Karl Blackburn, a mentionné que contrairement aux sacs en plastique, les circulaires de papier n'étaient pas polluantes.

« Plus on est capable d’utiliser de la fibre forestière, meilleurs sont les résultats pour l’environnement. »

— Une citation de  Karl Blackburn, porte-parole de Résolu

Karl Blackburn

Radio-Canada/Lisa-Marie Fleurent

Il rappelle que le papier produit par la compagnie est fabriqué par des résidus forestiers, comme des copeaux de bois.

À l’usine de Kénogami, les employés fabriquent du papier surcalendré, qui sert justement aux circulaires. Si Montréal décide d’interdire les publisacs, les répercussions seront inévitables dans la seule papeterie située à Saguenay selon Karl Blackburn.

Il indique que ce choix ne ferait qu’accélérer la baisse de la demande pour les produits du papier observé à l’échelle mondiale.

« S’il y a moins de demandes il y a moins de production, s’il y a moins de production, il y a moins d’emplois qui sont rattachés à cette production. »

— Une citation de  Karl Blackburn, porte-parole de Résolu

Le porte-parole de Résolu rappelle qu'en 2014, l'entreprise Best Buy avait cessé de s'approvisionner en papier à l'usine de Kénogami sous les pressions de certains groupes environnementaux. Ce contrat représentait à lui seul quatre mois de production.