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Compressions à TFO : la communauté francophone solidaire

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Audio fil du jeudi 14 juin 2018

Compressions à TFO : la communauté francophone solidaire

Une lettre ouverte au président de TFO après les mises à pied

La façade d'un immeuble
La façade de l'immeuble du Groupe TFOPHOTO : Radio-Canada / Mathieu Simard
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 14 juin 2018

Une dizaine de chefs de file de la communauté franco-ontarienne demandent dans une lettre ouverte au président du diffuseur public TFO de « reconsidérer les mises à pied » faites mercredi, particulièrement en ce qui a trait aux journalistes web d'#ONfr.

Au total, 37 postes ont été supprimés à TFO, selon le syndicat Unifor.

Selon la lettre ouverte, « [l’équipe d’#ONfr] est devenue une référence importante en matière de nouvelles portant sur les communautés francophones en situation minoritaire, et tout particulièrement en Ontario français ».

L’un des signataires, le chercheur postdoctoral à l’Université d’Ottawa Martin Normand, affirme en entrevue à Radio-Canada que les coupes de mercredi minent la mission de TFO.

« [Le mandat de TFO] est de viser à ce que la communauté francophone de l’Ontario se voit, s’entende, se sente représenter sur les ondes d’une chaîne télé, mais aussi avec toute sa production numérique. »

— Une citation de  Martin Normand, signataire de la lettre ouverte

De son côté, l’illustrateur Marc Keelan-Bishop réclame carrément le congédiement du président de TFO, Glenn O’Farrell.

Il dénonce la mise à pied de journalistes du réseau public.

« C’est comme si le journalisme était un fardeau [pour la direction de TFO]. »

— Une citation de  Marc Keelan-Bishop, illustrateur

M. O’Farrell a refusé les demandes d’entrevue de Radio-Canada.