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Une élue torontoise s’inquiète que la loi 39 effrite la démocratie

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du jeudi 8 décembre 2022

Une élue torontoise s’inquiète que la loi 39 effrite la démocratie

La conseillère Alejandra Bravo inquiète de l'impact du projet de loi 39

La place Nathan Philipps et l'hôtel de ville de Toronto.
La majorité des conseillers municipaux de la Ville de Toronto s'opposent aux nouveaux pouvoirs accordés au maire John Tory.PHOTO : Radio-Canada / David Donnelly/CBC
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 8 décembre 2022

15 des 25 conseillers municipaux de Toronto ont signé une lettre destinée au gouvernement Ford pour s'opposer au projet de loi 39. Ce projet de loi vise à accorder plus de pouvoirs aux maires de Toronto et Ottawa et devrait être adopté d'ici la fin de la semaine. La loi permettra notamment à John Tory de faire passer certains règlements municipaux avec l'appui de seulement de 8 des 25 conseillers municipaux de la Ville. Alejandra Bravo, la conseillère municipale dans la circonscription de Davenport, est l'une des signataires de la lettre.

Selon elle, c'est le devoir des élus municipaux de considérer l'impact que cette loi pourrait avoir sur les Torontois et la démocratie.

« L'adoption de cette loi veut dire pour les conseillers et les conseillères élues que notre voix ne comptera pas. Et quand le vote du représentant élu ne compte pas, ça signifie que la voix et les désirs, les besoins de la citoyenneté ne compteront plus. »

— Une citation de  Alejandra Bravo, conseillère municipale, Toronto