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Trois mois depuis l'accord des garderies avec Ottawa

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du mercredi 6 juillet 2022

Trois mois depuis l'accord des garderies avec Ottawa

Trois mois depuis l'accord des garderies avec Ottawa : où en est-on ?

Trois enfants en bas âge mangent une collation autour d'une table basse.
Selon des sources provinciales et fédérale, Ottawa prévoit verser 10,2 milliards de dollars à l’Ontario sur cinq ans pour la création de places en garderie à 10 $ par jour en moyenne.PHOTO : Getty Images
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 6 juillet 2022

Si le gouvernement de l'Ontario a signé au mois de mars dernier une entente avec Ottawa sur les garderies à 10 $ par jour, ce serait toujours « le statu quo » pour les pourvoyeurs de service de garde à l'enfance qui offrent leurs services directement aux familles et aux enfants ontariens. C'était le message que voulait transmetttre la directrice générale de l'Association francophone à l'éducation des services à l'enfance de l'Ontario (AFESEO), Martine St-Onge.

« Présentement, les gestionnaires des services municipaux regroupés (GSMR) et les conseils d’administration de district des services sociaux (CADSS) ont entre les mains le contrat et demandent aux services à l'enfance de donner une réponse d’ici la fin de l’été. Les services à l'enfance doivent décider si oui ou non ils vont adhérer au programme qui va leur permettre éventuellement de rembourser les parents d'ici décembre 2022 jusqu'à 50 % des frais payés par les parents depuis avril. »

— Une citation de  Martine St-Onge, Directrice générale de l'association francophone à l'éducation des services à l'enfance de l'Ontario (AFESEO)
Martine St-Onge

Martine St-Onge constate que les responsables des services de garde sont forcés de trancher parce que les directives manquent de clarté.

Avec l'autorisation de Martine St-Onge

Elle note qu'il y aura des décisions importantes à prendre à court terme. Or, l’industrie des services à l’enfance composerait simultanément avec un manque criant d'information.

Il n’y a pas de détails. C'est difficile de savoir si ça va nous amener à une situation meilleure, ou une situation qui va nous demander beaucoup de travail au niveau des procédures, de la paperasse à remplir et des rapports à fournir, affirme-t-elle.

De plus, selon Mme St-Onge, cette entente-là, pour les parents, c'est sûr et certain que c'est un avantage indéniable, mais pour les services à l'enfance, les avantages ne sont pas aussi évidents.