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Les conséquences économiques de l'élection

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du vendredi 3 juin 2022

Les conséquences économiques de l'élection

Les conséquences économiques de la réélection des progressistes-conservateurs

Doug Ford regarde les résultats avec sa femme, Karla. Ils sont assis sur un sofa et entourés de conseillers politiques.
Doug Ford regarde les résultats de l'élection ontarienne avec sa femme, Karla. PHOTO : La Presse canadienne / Frank Gunn
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 3 juin 2022

Au lendemain de l'élection provinciale en Ontario, le parti progressiste-conservateur de Doug Ford reste au pouvoir avec un gouvernement majoritaire. L'heure est maintenant au bilan, notamment sur les questions économiques qui étaient en tête de liste des priorités des Ontariens pendant la campagne.

Selon l’économiste politique, Ricardo Tranjan, l’impact économique de la réélection du Parti progressiste-conservateur doit être considéré sous plusieurs angles.

Il estime, entre autres, que le parti qui a gagné est celui qui a proposé le moins pour les gens et pour les ménages.

« Ils ont fait les propositions les moins fortes par rapport au salaire minimum et à l’assistance sociale, pour les personnes handicapées et pour les locataires. »

— Une citation de  Ricardo Tranjan, économiste politique et chercheur principal, Centre canadien de politiques alternatives

Il ajoute que le PCC propose plus que les autres partis par rapport aux transferts et aux solutions immédiates.

Ricardo Tranjan note également l'annulation des frais de vignette d'immatriculation qui a permis aux Ontariens d’épargner de 60 $ à 120 $ par année et la promesse de Doug Ford de baisser le prix de l’essence à la pompe, de petites mesures qui vont quand même aider certaines familles, souligne-t-il.

Il affirme toutefois que l’impact économique le plus palpable des prochains mois sera relié aux frais de garderie.

« L’Ontario a finalement signé avec le gouvernement fédéral, ça se déroule lentement, mais éventuellement dans les prochains mois les familles vont commencer à payer moins pour les garderies. »

— Une citation de  Ricardo Tranjan, économiste politique et chercheur principal, Centre canadien de politiques alternatives