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Andre De Grasse au panthéon des plus grands sprinters

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du jeudi 5 août 2021

Andre De Grasse au panthéon des plus grands sprinters

La victoire de André De Grasse vue par un jeune athlète de Toronto depuis Boston

Andre De Grasse sur le podium regarde sa médaille d'or.
Andre De Grasse remporte la médaille d'or au 200 m lors des Jeux olympiques de Tokyo.PHOTO : Radio-Canada
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 5 août 2021

Après sa victoire à la finale du 200 m des Jeux Olympiques de Tokyo, André De Grasse rejoint le peloton des meilleurs coureurs du monde.

Arrivé deuxième aux Jeux de Rio derrière le « roi » Usain Bolt, le sprinteur ontarien de 26 ans a remporté l'or et inscrit un nouveau record canadien du 200m en 19,62 secondes.

André De Grasse a déclaré après la course qu'il pensait que son coeur n'avait jamais battu aussi fort de toute sa vie. Son exploit a aussi fait batre le coeur de bien des Canadiens et Marcel Aubry, un jeune athlète de Toronto est de ceux-là.

Marcel étudie en génie informatique à l’Université de Boston où il est aussi membre de l'équipe d'athlétisme et de cross-country de l'université. Même s'il est plus un fondeur qu'un sprinteur, il a admiré le sans-faute de De Grasse dont la qualification en finale augurait bien.

Suivant le même parcours que De Grasse qui, lui aussi, était parti étudier et s'entraîner dans une université américaine, Marcel Aubry ne cache pas son admiration pour l'athlétisme canadien masculin et féminin. Le Canada fait incroyablement bien en athlétisme, nous dit-il.

Photo de Marcel à l'entrainement.

Marcel Aubry, jeune athlète de Toronto, étudie et s'entraîne à l'Université de Boston.

Boston University Athletics

Quant à la préparation des athlètes pour les épreuves olympiques, Marcel pense que la meilleure approche est de transformer le stress en énergie positive!

« Je crois qu'il faut l'approcher comme n'importe quelle autre course et il faut utiliser l'énergie qui est associée à une course de ce calibre à son avantage. Il ne faut pas la laisser nous stresser trop, nous donner trop de nervosité mais plutôt utiliser cette énergie à notre avantage. »

—  Marcel Aubry, athlète torontois, étudiant et membre de l'équipe d'athlétisme et de cross-country de l’Université de Boston