•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Un an après, Beyrouth a toujours besoin d'aide

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du mercredi 4 août 2021

Un an après, Beyrouth a toujours besoin d'aide

Un an après, Beyrouth a toujours besoin d'aide

Le drapeau libanais flotte sur le site de l'explosion au port de Beyrouth.
Le Liban vit une grande crise économique, politique et sociale qui a été exacerbé par les 2 puissantes explosions dans le port de Beyrouth, le 4 août dernier.PHOTO : AP / Hassan Ammar
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 4 août 2021

Il y a exactement un an, une double explosion anéantissait la ville de Beyrouth, la capitale libanaise. Tout de suite après le drame, l'aide s'est organisée mais les besoins sont encore immenses aujourd'hui et le pire pour les habitants de Beyrouth serait de les oublier.

Rita Houkayem, membre de la communauté libanaise de Toronto, a été une des premières à organiser l'aide humanitaire depuis le Canada en organisant une collaboration entre la Croix-Rouge canadienne et la Croix rouge libanaise.

Mais depuis le drame du 4 août 2020, le pays a été marqué par une instabilité politique aggravée par la pandémie de COVID-19. Et, nous dit Rita Houkayem, même si les ONG font un gros travail, elles ne peuvent soutenir un pays qui manque de tout.

Alors que le peuple libanais est connu pour sa résilience, la période actuelle est une des plus difficiles de son histoire. Je parle avec mes amis au Liban, raconte Rita Houkayem, et ils me disent qu'ils sont morts à l'intérieur.

Portrait de Rita Houkayem en noir et blanc, elle sourit et regarde de côté.

Rita Houkayem, membre de la communauté libanaise de Toronto.

Avec l'autorisation de Rita Houkayem

« Je trouve qu'on a une grande responsabilité, surtout en tant que membres de la diaspora privilégiée, de trouver des façons de continuer à soutenir le peuple libanais, à leur donner de l'espérance. [...] D'ici la fin de 2021, plus de 70% de la population va vivre sous le seuil de pauvreté. »

—  Rita Houkayem, membre de la communauté libanaise de Toronto