•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Toronto songe à autoriser les poulaillers urbains

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Audio fil du mardi 11 juillet 2017

Toronto songe à autoriser les poulaillers urbains

Élever ses poules à la maison à Toronto

Des poules urbaines dans leur enclos
Des poules urbaines dans leur enclosPHOTO : Radio-Canada
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 11 juillet 2017

Les poules urbaines pourraient être plus nombreuses à Toronto au cours des prochaines années.

Le Conseil municipal de la Ville Reine songe à lancer un projet pilote pour modifier les règlements de la ville qui empêchent actuellement les agriculteurs amateurs d'élever quelques poules dans leurs cours arrière.

L’expérience d’une famille d’Etobicoke

Certains citoyens prennent le risque de transgresser le règlement municipal et font justement l'élevage de poules urbaines. C'est le cas d'une résidente d'Etobicoke, Monique Casimir. Elle et sa famille élèvent des poules dans leur cour depuis deux ans.

« Les voisins ne se sont jamais plaints jusqu'à maintenant de la présence de nos poules... On les laisse se promener dans l'arrière-cour. Elles ont beaucoup de place en comparaison avec les fermes régulières. »

— Une citation de  Monique Casimir, résidente d'Etobicoke

Quelques craintes subsistent dans les mentalités; tels les odeurs et le bruit.

Bien que les poules de Monique réveillent la maisonnée à 5h30 tous les matins, elles ne causent pas de problèmes d'odeurs puisqu'elles ne sont que deux dans le poulailler. Chacune pond un oeuf par jour.

Même si l'entretien doit être fait au quotidien, Monique Casimir estime qu'une quinzaine de minutes suffisent pour donner de l’eau, nourrir les poules et nettoyer le poulailler. Ses enfants mettent aussi la main à la pâte.

L’aspect éducatif intéressait Monique Casimir dans l'élevage de volailles à la maison. Les enfants peuvent apprendre d'où provient la nourriture. Son fils de 10 ans est même devenu végétarien, ne souhaitant ne plus manger des animaux.

Egagement à long terme?

Avant de s'engager à long terme, Monique Casimir a décidé de louer ses poules durant six mois via l'organisme Rent the Chicken qui offre la possibilité aux agriculteurs amateurs de tenter l'expérience en fournissant les poules, le poulailler et la nourriture.

« Finalement on les a achetées (...) on les aimait bien, on les a gardées! »

— Une citation de  Monique Casimir, résidente d'Etobicoke

Le projet de Monique Casimir a surpris quelques-uns de ses amis, quoiqu'un d'entre eux a décidé de tenter l'expérience à son tour.