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Y a pas deux matins pareils, ICI Première.
Y a pas deux matins pareils, ICI Première.
Rattrapage du mardi 2 juin 2020

Le marché immobilier en banlieue de Toronto pendant la pandémie

Le marché immobilier à Toronto depuis la pandémie

Publié le 2 juin 2020
Gémma Leggett est agente pour Remax Hallmark York Group à Newmarket.
Gémma Leggett est agente pour Remax Hallmark York Group à Newmarket.PHOTO : Avec l'autorisation de Gémma Leggett

La crise de la COVID-19 a eu un impact marqué sur le marché de l'immobilier en Ontario.

Dans la région de York, le nombre de ventes a chuté de plus de 70 % en avril 2020 par rapport au mois d’avril 2019. On attend toujours les données pour le mois de mai, mais malgré tout, les prix étaient légèrement à hausse selon le Toronto Regional Real Estate Board.

Sur le terrain, des agents immobiliers remarquent que le marché reprend déjà peu à peu, note Gémma Leggett, agente pour Remax Hallmark York Group à Newmarket. Mais est-ce un bon moment pour acheter ou vendre?

« C’est un bon moment pour vendre, parce qu’il n’y a pas de listings, on n’a pas suffisamment d’offres, et on a encore de la demande. »

—  Gémma Leggett, agente pour Remax Hallmark York Group à Newmarket

L’agente immobilière rappelle que plusieurs personnes ont vendu leur maison avant le début de la pandémie et qu’elles se retrouvent maintenant dans un marché où l’offre est limitée. Et donc les maisons qui sont à un prix correct sur le marché vont se vendre vraiment rapidement, explique Gémma Leggett.

La pandémie a amené des changements dans les manières de faire des agents immobiliers, qui doivent maintenant offrir des visites virtuelles, ou encore des visites en personnes plus limitées.

La semaine dernière, j’ai vendu une maison, raconte l’agente immobilière. Elle était sur le marché à 2 h de l’après-midi vendredi dernier. À 4h30, j’avais une offre. Et les personnes qui l’ont achetée ne l’ont même pas visitée physiquement.