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Vivre la COVID-19 dans un refuge

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Rattrapage du mercredi 22 avril 2020

Vivre la COVID-19 dans un refuge

Vivre la pandémie dans un refuge pour femmes

Photo de Mariam Moussa Agrei.
Mariam Moussa Agrei, une demandeuse d’asile venue du Tchad, vivait jusqu'à vendredi dernier dans un refuge à Toronto.PHOTO : Gracieuseté de Mariam Moussa Agrei
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 22 avril 2020

Mariam Moussa Agrei, une demandeuse d'asile venue du Tchad, fréquentait jusqu'à récemment un refuge pour femmes à Toronto.

Elle raconte qu'au début de la pandémie, quand les mesures de confinement ont été mises en place, le refuge exigeait tout de même que les femmes sortent le jour. Dans ce centre, on doit sortir à 9h30 et revenir à 15h. Au début, quand tout le monde était chez-eux, ils nous faisaient sortir dehors. On était souvent dans la rue ou au centre commercial, dit-elle. Quant à la distanciation physique, Mariam Moussa Agrei affirme qu'elle n'était pas respectée dans le refuge.

« Dans les chambres, la distanciation sociale n'est pas pratiquée puisque les lits sont vraiment près les uns des autres. Même dans la salle à manger, on s'assoit à moins d'un mètre pour manger. »

— Une citation de  Mariam Moussa Agrei

La demandeuse d'asile était préoccupée par la situation puisque d'autres femmes qui fréquentaient le refuge souffraient de problèmes graves de santé mentale et ne respectaient pas les consignes sanitaires.

Mariam Moussa Agrei a finalement emménagé dans un appartement le 17 avril. On n'a pas grand chose, on dort presqu'au sol, mais c'est quand même mieux que de vivre dans un refuge, explique-t-elle.