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Écosocio : l'achat local, mythes et réalités

Y a pas deux matins pareils, Ici première
Audio fil du mardi 26 septembre 2017

Écosocio : l'achat local, mythes et réalités

Écosocio : l'achat local, mythes et réalités

PHOTO : Radio-Canada / Allison Van Rassel
Y a pas deux matins pareils, Ici première
Y a pas deux matins pareilsPublié le 26 septembre 2017

Le locavorisme, ou la tendance qui prône la consommation de nourriture produite dans un rayon de moins de 160 km a gagné en popularité dans la dernière décennie. Malgré les nombreux attraits de l'agriculture locale, plusieurs affirment qu'il ne s'agit pas forcément du choix le plus durable.

Selon Pierre Desrochers, professeur de géographie à l'Université de Toronto et coauteur du livre The Locavore Dilemma, l'achat d'aliments qui ont poussé "loin", dans des circonstances optimales, est souvent préférable à la consommation de fruits et légumes locaux, cultivés en serres, dans des régions qui nécessitent une forte irrigation ou l'utilisation d'une forte dose de pesticides.

« Consommer la pomme de l'Ontario en septembre, c'est la meilleure alternative. Consommer la même pomme en avril ou en mai, après qu'elle ait passé des mois dans un entrepôt réfrigéré, plutôt que d'importer des pommes de l'hémisphère Sud (...) où les saisons et les périodes de récoltes sont inversés (...) ce n'est pas la meilleure option. »

—  Pierre Desrochers

Selon M Desrochers, il est préférable de consommer local, lorsqu'il s'agit de la meilleure option sur le marché en matière de rapport qualité et de prix. La règle d'or du locavorisme serait donc d'acheter en saison.