•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Des vélos en libre-service à Sherbrooke

Vivement le retour, ICI Première
Rattrapage du lundi 22 novembre 2021

Des vélos en libre-service à Sherbrooke

Des centaines de vélos en libre-service seront installés à Sherbrooke dès 2022

Un cycliste fend l'air, sur un Bixi, dans une rue de Montréal, tandis qu'une voiture passe à côté de lui.
Des vélos en libre-service s'apparentant aux Bixi de Montréal seront bientôt disponibles à Sherbrooke. (archives)PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Vivement le retour, ICI Première
Vivement le retourPublié le 23 novembre 2021

Trois cents vélos en libre-service, dont 225 à assistance électrique, pourront être utilisés pour parcourir Sherbrooke dès 2022. Le président de la Société de Transport de Sherbrooke Marc Denault était au micro de Vivement le retour pour discuter de ce projet.

L'implantation des vélos devrait coûter 2,2 millions $. La moitié des coûts seront cependant assurés par le ministère des Transports du Québec, dans le cadre d'un programme destiné à l'instauration de programmes de vélo en libre-service dans certaines villes.

On a pris la balle au bond, on a créé un comité ad hoc avec nos partenaires de longue date, soit le Cégep, le CIUSSS et l’Université de Sherbrooke. La bonne nouvelle [...] a été officialisée aujourd’hui, explique Marc Denault.

Un appel d'offres sera bientôt lancé pour permettre à la Ville de choisir les vélos qui seront les mieux adaptés aux besoins des Sherbrookois. Les bicyclettes seront notamment adaptées aux déplacements utilitaires dans les milieux les plus densifiés de la Ville.

« Dans le projet qu’on a présenté au gouvernement du Québec, on parle de 30 stations de 10 vélos sur l’ensemble du territoire »

— Une citation de  Marc Denault, président de la Société de Transport de Sherbrooke

Les frais d'exploitation du réseau pourraient aussi être couverts en partie par des partenaires privés, souligne M. Denault.

On prévoit un coût d’annuel de 400 000 $ que ça peut coûter. Je dis “Ça peut coûter”, car il y a de gens qui ont manifesté l’intérêt de s’associer à ce produit qui est quand même d’actualité. On parle beaucoup de réduction des gaz à effet de serre, remarque-t-il. De grands employeurs se seraient notamment montrés intéressés par le projet.

L’objectif est de réduire le plus possible de la facture de la Ville de Sherbrooke, conclut M. Denault.