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Journée internationale du coming out :  le milieu scolaire plus ouvert

Vivement le retour, ICI Première
Rattrapage du lundi 11 octobre 2021

Journée internationale du coming out :  le milieu scolaire plus ouvert

C'est la journée internationale du « coming out »

Le drapeau arc-en-ciel et le drapeau transgenre flottent devant l'hôtel de ville de Vancouver.
Le drapeau arc-en-ciel et le drapeau transgenrePHOTO : CBC / Maggie MacPherson
Vivement le retour, ICI Première
Vivement le retourPublié le 12 octobre 2021

La journée internationale du « coming out », ce terme anglophone qui signifie « sortie du placard », est soulignée depuis une trentaine d'année chaque 11 octobre. Elle a pour but de soutenir les membres des communautés LGBTQ+. Julie-Christine Cotton, professeure adjointe à la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, était au micro de Vivement le retour pour en discuter.

La date du 11 octobre a été choisie pour commémorer une marche organisée le 11 octobre 1987 à Washington pour les droits des gais et des lesbiennes.

Selon Julie-Christine Cotton, cette journée est encore très pertinente.

On évolue, mais il y a encore du travail à faire, soutient-elle.

Elle explique que des études montrent que le « coming out » peut être extrêmement libérateur pour la personne qui l'effectue. Encore aujourd'hui, il peut cependant amener des réactions négatives.

« Ça propulse les gens vers une vie plus authentique, et toute la fatigue de dissimuler constamment son genre ou son orientation sexuelle s’atténue, mais il y a encore des expériences de discrimination, malheureusement. »

—  Julie-Christine Cotton, professeure adjointe à la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke

Un réseau scolaire en adaptation

Le réseau scolaire québécois est de plus en plus équipé pour venir en aide aux jeunes qui se posent des questions sur leur identité de genre, selon la professeure.

Il y a vraiment beaucoup de mouvement dans les dernières années. Des documents ont été produits [...] pour rappeler aux milieux scolaires qu’au-delà de l’âge du jeune et du niveau de support des parents, des mesures d’accommodements doivent être entreprises, indique-t-elle.

En juin, le ministère de l’Éducation a aussi produit un guide pour orienter les écoles et leur personnel. Au-delà de ces directives officielles, Julie-Christine Cotton croit cependant que les enseignants peuvent trouver des moyens d'accompagner leurs élèves. Elle suggère par exemple de respecter le nom et le pronom choisis des élèves qui en font la demande, même si ces changements n’ont pas encore été effectués de façon légale.