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Le mois national de récupération de médicaments

Vivement le retour, ICI Première
Rattrapage du mercredi 4 août 2021

Le mois national de récupération de médicaments

Le mois national de récupération de médicaments

Des médicaments dans un bac.
Le mois d'août est le mois national de récupération des médicaments. PHOTO : Police de North Bay
Vivement le retour, ICI Première
Vivement le retourPublié le 5 août 2021

Le mois d'août est le mois national de récupération des médicaments. Pour l'occasion, l'organisme Jeunesse sans drogue Canada invite la population à faire un tour de leur pharmacie, afin de jeter les médicaments périmés ou inutilisés.

Disposer de ces médicaments permet deux choses, selon la directrice générale de Jeunesse sans drogue, Chantal Vallerand. On ne veut pas que ce soit accessible à nos enfants, souligne Chantal Vallerand. On ne veut pas non plus que les gens s’en débarrassent en les mettant dans la cuvette ou à la poubelle, on aimerait que ces médicaments-là soient récupérés en pharmacie pour éviter l’impact néfaste sur l’environnement.

Pour l’organisme, des médicaments inutilisés ou périmés peuvent être néfastes. Chaque année, le mois d’août permet à Jeunesse sans drogue de rappeler à la population qu’il est important de sensibiliser les jeunes sur le sujet.

Chantal Vallerand rappelle aussi qu’en raison de la pandémie, de nombreuses familles ont omis de vérifier leur pharmacie en août 2020, et qu’il est donc primordial de le faire cette année.

Les jeunes et les médicaments

Selon Chantal Vallerand, Jeunesse sans drogue a effectué un sondage l’automne dernier, qui aurait révélé que 11% des adolescents répondants ont avoué avoir pris de façon récréative des médicaments ne leur étant pas destinés.

« Quand on a poussé un peu la question pour savoir où ils se sont procurés [ces médicaments], dans 55% des cas ils avouent les avoir trouvés à la maison. »

—  Chantal Vallerand, directrice générale, Jeunesse sans drogue.

Selon Chantal Vallerand, la meilleure option reste de ramener les médicaments en pharmacie. Cela permet d’éviter que les jeunes y aient accès, mais permet aussi de protéger l’environnement en disposant de manière sécuritaire de ces médicaments.

Sécuriser, oui, mais sensibiliser aussi

Si se départir des médicaments périmés ou non utilisés est une bonne première étape, conscientiser les jeunes dès l’enfance est important, selon Jeunesse sans drogue.

« C’est pas seulement de sécuriser, c’est vraiment beaucoup plus de travailler en éducation et en prévention, puis d’expliquer à nos jeunes, de discuter avec eux, quels sont les risques potentiels de prendre des médicaments qui ne leur sont pas prescrits, surtout aussi quand il y a des combinaisons avec d’autres substances, que ce soit alcool, que ce soit cannabis. Les risques à ce moment-là sont même multipliés. »

—  Chantal Vallerand, directrice générale, Jeunesse sans drogue.

D’après Chantal Vallerand, il serait bon d’en parler aux enfants dès leur plus jeune âge, afin d’expliquer que, même quand un médicament à un bon goût, le respect des doses prescrites est important pour limiter tout effet néfaste.