•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

30 minutes avec l'animateur et producteur Jean-Philippe Dion

Vivement le retour, ICI Première
Rattrapage du vendredi 23 juillet 2021

30 minutes avec l'animateur et producteur Jean-Philippe Dion

30 minutes avec l'animateur et producteur Jean-Philippe Dion

Il porte une veste de laine.
Jean-Philippe DionPHOTO : Radio-Canada
Vivement le retour, ICI Première
Vivement le retourPublié le 23 juillet 2021

Cet été, l'émission Vivement le retour va à la rencontre de personnalités estriennes dans le cadre de sa série « 30 minutes avec une personnalité de la région ». Cette semaine, on s'est entretenu avec l'animateur et producteur Jean-Philippe Dion, grand amoureux des Cantons-de-l'Est, que l'on a rejoint « dans le calme de la région des Cantons-de-l'Est, au bord de ma rivière avec mon verre de vin ».

Originaire de la région, les Cantons-de-l’Est lui sont tatoués sur le coeur

Jean-Philippe Dion est originaire de Saint-Alphonse-de-Granby, une petite municipalité proche de la ville de Granby. Il raconte que ses parents viennent du même village, et se sont rencontrés à l’école primaire. Même si l'Estrien d’origine n’habite plus la région à temps plein, il assure y revenir très régulièrement. Si ce n’était pas de mon métier de produire et d’animer à la télé, c’est sûr que j’habiterais dans les Cantons-de-l’Est, a-t-il déclaré.

Le producteur et animateur est aussi ambassadeur officiel de la région, il explique avoir tourné plusieurs capsules vidéo avec Tourisme Cantons-de-l’Est, qui devraient être publiées dans les prochaines semaines. Il décrit y présenter des endroits particulièrement intéressants de la région, pour donner envie aux voyageurs de visiter sa contrée natale.

Il y a plein de lieux que je connaissais peu et que j’ai pu visiter, détaille Jean-Philippe Dion, par exemple je suis allé à Orford Musique, qui est juste à côté de mon chalet, je passe là à chaque week-end, puis je n’étais jamais arrêté là et c’est un lieu extraordinaire.

Jean-Philippe Dion habite maintenant à Montréal, mais mentionne toutefois perdre l’intérêt qu’il avait autrefois pour la métropole.

« Il y a un clash immense, mais en même temps je suis un amoureux des arts, j’aime la culture, alors c’est sûr qu’à Montréal ça foisonne [...], mais j’avoue qu’avec la pandémie maintenant on dirait que mon intérêt pour cette grande ville-là est de moins en moins là. »

—  Jean-Philippe Dion, animateur et producteur

Il rappelle toutefois qu’aller vivre et étudier à Montréal était important pour lui, et qu’il aime aussi le mode de vie urbain.

Ses souvenirs d’enfance sont toutefois dans la région, et Jean-Philippe Dion les raconte avec passion. Ma grand-mère partait de notre petit village avec son Cadillac, les six petits-enfants cordés en arrière avec l’épicerie et on partait pour aller passer une partie de l’été au chalet, le ski nautique, la trip en arrière du bateau, a-t-il relaté.

Ces souvenirs le suivent, et l’animateur se dit heureux de revenir avec des vêtements de campagne et de jardiner le vendredi soir. Pour lui, le bonheur, c’est d’arriver un vendredi soir, été comme hiver, d’allumer le feu et de s’y installer en famille.

Un parcours qui n’était pas tout tracé

Jean-Philippe Dion produit et anime des émissions de télévision. Étant jeune, il voulait être comédien. Pourquoi ne pas l’avoir fait ? Le manque de talent, assure-t-il. Il faisait du théâtre au secondaire et se trouvait bon, mais selon lui ça ne suffit pas.

C’est au Théâtre de l’Ancien Presbytère que Jean-Philippe Dion a commencé à travailler à la technique, en sonorisation, éclairage. L’animateur explique que c’est son ancien professeur de théâtre, Martin Gougeon, qui a demandé à quelques-uns de ses étudiants de travailler avec lui.

Je faisais de l’éclairage, je faisais de la sonorisation pour ses spectacles, explique Jean-Philippe Dion. Ensuite il m’a confié de la production avec lui, j’ai fait des relations de presse, et j’ai appris plein de choses de mon métier que j’utilise encore aujourd’hui.

Le jeune Jean-Philippe Dion ne soupçonnait même pas l’existence de son métier actuel. Mais le Jean-Philippe Dion adulte reconnaît qu’un tel métier lui permet des choses exceptionnelles.

Il mentionne notamment son tour du monde avec Céline Dion, qu’il a pu faire dans un cadre professionnel lors d’une tournée mondiale de la chanteuse québécoise. Pendant quatre mois, le producteur a pu suivre l’équipe de Céline Dion sur les cinq continents, afin de produire un documentaire sur la chanteuse.

« Jean-Philippe Dion explique aussi comment son métier lui a permis de vivre la pandémie d’une manière plus légère que la majorité des gens. »

—  Jean-Philippe Dion, animateur et producteur

Des projets de vie

Des projets de vie, Jean-Philippe en a plusieurs. Il faut mentionner tout d’abord que Jean-Philippe Dion est avec son conjoint, depuis environ six mois, famille d’accueil pour un jeune de la Direction de la protection de la jeunesse.

« Ça change une vie. Et pour le mieux. »

—  Jean-Philippe Dion, animateur et producteur

Un enfant, ça occupe. Mais cela n’empêche pas l’amoureux de la région de continuer sa carrière, et de continuer d’avoir des projets.

Pour commencer, Jean-Philippe Dion retournera animer l’émission La vraie nature, qui sera tournée cette année dans les Cantons-de-l’Est. C’est un chalet que j’ai acheté pour cette émission-là, je vais recevoir les invités chez moi dans mon chalet, a déclaré l’animateur.

Mais ce n’est pas tout. Questionné sur des projets qu’il aimerait réaliser mais qui ne sont pas encore en production, Jean-Philippe Dion revient sur une production qui l’a marqué.

« J’ai envie de refaire du documentaire plus poussé, plus analysé, j’avais produit le documentaire Bye avec Alexandre Taillefer à la télé de Radio-Canada, c’est un de mes plus beaux accomplissements professionnels parce que c’est un documentaire qui a provoqué des choses. »

—  Jean-Philippe Dion, animateur et producteur

Sentir qu’on fait le métier qu’on aime et que ça a un impact sur la population c’est le meilleur des mondes, a conclu Jean-Philippe Dion.