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Vivement le retour, ICI Première
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Semaine de la déficience intellectuelle :  des préjugés à déboulonner

Semaine de la déficience intellectuelle :  des préjugés à déboulonner

Publié le 23 mars 2021
Un dessin qui illustre un visage et de la confusion
Un dessin qui illustre un visage et de la confusionPHOTO : iStock / LuckyTD

La 33e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle se déroule du 21 au 27 mars. C'est l'occasion de rappeler l'importance de faire une place en société aux personnes ayant une déficience intellectuelle.

Les préjugés sont encore nombreux envers les personnes ayant une déficience intellectuelle. La Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, qui souligne son 33e anniversaire, a pour objectif de créer des rapprochements entre la population et ces personnes. Elle vise à déconstruire les préjugés en utilisant la psychologie inversée : que le public s’interroge sur ses propres perceptions. L'objectif est de comprendre pourquoi nous pensons qu'une personne ayant une déficience intellectuelle ne peut pas travailler, avoir une vie amoureuse, vivre en appartement, etc.

Selon Anick Larose, directrice générale de la Société québécoise de la déficience intellectuelle, il est possible de se défaire de ses préjugés, à condition d'être à l'écoute et de demeurer ouvert d'esprit. L'un des préjugés les plus tenaces consiste à croire que les déficients intellectuels sont d’éternels enfants, alors qu'il est plutôt normal de les percevoir comme des individus pouvant vivre en couple ou travailler. Ces personnes ont des aspirations, des goûts et des envies comme le reste de la société.

« Dans le fonds, ce n'est pas à nous de leur imposer des limites, c'est plutôt à la personne elle-même de faire ce qu'elle a le goût de faire », souligne Anik Larose.

Au Québec, 169 000 personnes vivent avec une déficience intellectuelle, soit 2 % de la population. En incluant les familles et les proches, cela porte à 400 000 personnes directement concernées par ces enjeux.