•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Vices et vertus des 7 péchés capitaux
Vices et vertus des 7 péchés capitaux
Vices et vertus des sept péchés capitaux

La gourmandise : de la gloutonnerie de Rabelais aux dépendances du monde moderne

Résumé

La gourmandise demeure le moins grave et le plus mignon des sept péchés capitaux. Si elle s'est attiré les foudres de l'Église catholique, c'est assurément parce que la gourmandise touche aux sens, au charnel et au voluptueux, et qu'elle plonge ainsi les puritains dans un désarroi total. Si, de prime abord, le gourmand semble un pécheur sympathique et bon vivant, il devient rapidement détestable lorsqu'il bascule dans la gloutonnerie, ou, pire encore, lorsqu'il tente d'accaparer la part de l'autre. Des goinfreries d'Obélix au raffiné festin de Babette, la gourmandise se conjugue à l'infini, et l'on entretient tous avec elle un rapport plus ou moins ambigu. Certains y succombent la mort dans l'âme, tandis que d'autres la revendiquent de manière ostentatoire avec allégresse.

  • 19 heures 6 minutes

    Vices et vertus des sept péchés capitaux : La gourmandise