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Entrevue avec Farah Alibay : Son livre Mon année martienne

Une femme souriante regarde dans la direction de l'animateur dans un studio de radio.
Farah Alibay, ingénieure en aérospatiale et auteurePHOTO : Radio-Canada / Marie-Eve Cloutier
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 27 septembre 2022

Dans son livre Mon année martienne, l'ingénieure en aérospatiale Farah Alibay parle de ses deux années passées à travailler à la NASA au sein de l'équipe qui a réussi à poser l'astromobile Perseverance sur Mars. « Je voulais donner un exemple d'une personne qui réussit, mais qui est différent de ce qu'on voit dans les médias », explique-t-elle au micro de Tout un matin. Pour elle, il est important de ne pas se définir uniquement par les succès, mais aussi par les échecs.

Née à Montréal de parents d’origine indienne et malgache, Farah Alibay a grandi à Joliette avant d’aller vivre en Angleterre. Elle dit avoir écrit son livre en pensant à son parcours, de son enfance à sa vie de jeune adulte, à toutes ces fois où elle ne se sentait pas à sa place en tant que femme immigrante racisée.

Elle raconte qu'à sa première session à l’Université de Cambridge, elle a échoué à tous ses examens. Et quand je dis échouer, ce n’est pas du 55 %; c’était du 25 %! mentionne Farah Alibay.

« C’est là qu’on apprend à demander de l’aide, qu’on apprend à se relever, qu’on apprend [quelle est] notre propre nature. »

— Une citation de  Farah Alibay

Se conformer ou valoriser sa différence?

Mes parents m’ont toujours dit “intègre-toi”. D’un autre côté, ils me disaient aussi “n’oublie pas ta culture, n’oublie pas d’où tu viens”, fait valoir celle qui est aussi chroniqueuse à l’émission Moteur de recherche sur ICI Première.

En fin d’entrevue, elle glisse un mot sur son nouveau projet à la NASA, soit un télescope infrarouge qui sera lancé en orbite autour de la terre en 2025. L'instrument devrait aider les scientifiques, en complément du télescope James-Webb, à en apprendre davantage sur la formation de notre Univers.