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Entrevue avec Jessika Neri : De la salle de classe au ring de lutte

Tout un matin, ICI Première.

Enseignante le jour, lutteuse le soir

Portrait d'une femme qui tient une ceinture de championnat de lutte dans sa main gauche, près de son visage.
La lutteuse Jessika Neri, alias Jessika BlackPHOTO : Facebook / Jessika Black
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 21 septembre 2022

Jessika Neri est professeure d'anglais et d'histoire au secondaire, à la Rosemount High School. Sa « double identité » n'est désormais plus un secret pour ses élèves, puisque l'enseignante devra s'absenter trois mois cet automne pour vivre sa deuxième passion dans une autre école... une école de lutte! Elle raconte son histoire à Patrick Masbourian.

Lorsqu’elle monte dans l’arène, Jessika Neri devient Jessica Black. Neri, ça veut dire “noir” en italien, précise celle qui s’est initiée à la lutte à l’âge de 27 ans.

Le 28 août dernier, elle a remporté son combat en finale de l’Académie de lutte Jacques Rougeau lors d’un gala au Club Soda, à Montréal. En plus de remporter un prix de 5000 $, elle a gagné une formation à la Nightmare Factory d’Atlanta, une des meilleures écoles de lutte aux États-Unis.

Elle soutient que la lutte lui donne énormément de confiance en soi, en plus de lui permettre de dépenser son énergie tout en appréciant le côté théâtral du sport.

« C’est un art unique et spectaculaire. »

— Une citation de  Jessika Neri, alias Jessika Black, lutteuse amateur

Rêve-t-elle de devenir lutteuse professionnelle un jour? Écoutez le segment pour entendre sa réponse.