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Duo Paul Journet et Dimitri Soudas : L'utilisation du mot génocide

Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 14 avril 2022 : L'emploi du mot « génocide », et la grippe aviaire

Duo Paul Journet et Dimitri Soudas : L'utilisation du mot génocide

La dimension politique du mot « génocide »

Joe Biden, sans cravate, à un lutrin
Le président Joe Biden a qualifié les actes de la Russie en Ukraine de «génocide» plus tôt cette semaine. PHOTO : Associated Press / Carolyn Kaster
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 14 avril 2022

Le premier ministre Justin Trudeau a mentionné mercredi qu'on pouvait de « de plus en plus » parler d'un génocide du peuple ukrainien perpétré par les troupes russes. La veille, le président américain, Joe Biden, s'est montré plus catégorique quant à l'usage du terme, contrairement au président français, Emmanuel Macron, qui refuse d'utiliser le mot. Peut-on parler de génocide en Ukraine lorsqu'on compare la situation à la Shoah, au génocide des Arméniens, ou celui des Tutsis au Rwanda? Patrick Masbourian en discute avec Dimitri Soudas et Paul Journet.

« Le courage politique, c’est dire que présentement, en Ukraine, il y a un génocide, et ce, sans prendre en considération ceux qui seront offensés. Les coupables seront offensés par la reconnaissance d’une réalité. »

— Une citation de  Dimitri Soudas, commentateur politique et ex-conseiller politique

« Si l'on évoque le génocide, est-ce que cela ne devient pas un argument pour justifier une intervention? […] L’hypothèse la plus plausible, c’est qu’on essaie de mettre en garde la Russie, lui dire qu’elle est surveillée, qu’elle ne doit pas perpétrer d’autres massacres de civils. »

— Une citation de  Paul Journet, chroniqueur politique à La Presse