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Le retour en classe sur fond de perplexité

Jean-François Roberge parle en levant la main gauche assis à la table de presse.
Le plan de contingence du ministre Jean-François Roberge prévoit notamment que des parents puissent surveiller des élèves en classe pour éviter leur fermeture. PHOTO : La Presse canadienne / Ryan Remiorz
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 14 janvier 2022

Le plan de contingence du ministère de l'Éducation pour le retour en classe confère aux parents et aux élèves un mélange de soulagement et d'angoisse. Patricia Clermont, porte-parole du mouvement Je protège mon école publique, est aussi loin d'être rassurée. « C'est toujours le festival des contradictions. Au mouvement, on est fâchés. Et de toute façon, ça fait des années que l'éducation est délaissée », laisse-t-elle entendre.

Durant l’entrevue, Patricia Clermont dénonce « l’improvisation » du gouvernement, qu’elle juge déconnecté des réalités sur le terrain. Elle mentionne que l’école que fréquente sa fille a annulé les cours vendredi après-midi pour donner du temps au corps professoral de se préparer pour le retour en présentiel la semaine prochaine.

« Lundi, on va se croiser les doigts en allant à l’école. »

— Une citation de  Patricia Clermont, porte-parole du mouvement Je protège mon école publique

Patricia Clermont se dit convaincue qu’il y aura des ruptures de services dans les écoles. Elle aurait préféré que Québec laisse plus de latitude aux milieux scolaires pour mieux se préparer.