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Retrait des classes d'une enseignante voilée : Entrevue avec Amy Ford

Une clôture avec des rubans vert et des messages de soutien à l'endroit de Fatemeh Anvari.
De nombreuses personnes ont tenu à manifester leur soutien auprès de l'enseignante en accrochant des rubans verts à la clôture devant l'école. PHOTO : Radio-Canada / Christian Millette
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 10 décembre 2021

Fatemeh Anvari, enseignante à l'école primaire anglophone de Chelsea, en Outaouais, a été retirée de sa classe parce qu'elle portait le voile. La Commission scolaire Western Québec justifie sa décision par le fait qu'elle doit se conformer à la Loi sur la laïcité de l'État, même si elle la conteste devant les tribunaux. La mère d'un élève de cinquième année explique à Patrick Masbourian qu'elle est indignée par ce qui s'est passé à l'école de son fils. « Je veux que [François] Legault annule cette loi », réclame Amy Ford.

Mme Ford décrit Fatemeh Anvari comme une « femme merveilleuse avec beaucoup d’énergie ». Elle ajoute qu’elle était très bonne avec les enfants.

Elle fait valoir que le geste posé par la Commission scolaire Western Québec contredit le credo de l’école, qui prône le respect pour soi et pour tout le monde : On parle toujours de diversité et d’inclusion. Et là, quelqu’un a perdu son travail en raison de sa religion.