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Il faut dénoncer les usurpateurs, selon un spécialiste de la démographie autochtone

Suzy Kies est coprésidente de la Commission autochtone du Parti libéral du Canada.
Suzy Kies est coprésidente de la Commission autochtone du Parti libéral du Canada.PHOTO : crestwood.on.ca
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 8 septembre 2021

Suzy Kies, la « gardienne du savoir » qui a accompagné le Conseil scolaire catholique Providence, en Ontario, dans l'exercice d'épuration de près de 5000 livres jugés néfastes pour les Autochtones, ne serait finalement pas autochtone elle-même. Au micro de Tout un matin, Éric Pouliot-Thisdale, recherchiste pour le Département de démographie de l'Université de Montréal, parle d'une histoire qui lui semblait sordide dès le départ. « Quand quelqu'un apparaît comme un cheveu sur la soupe, ça amène beaucoup de questionnements. »

Durant l’entrevue, Éric Pouliot-Thisdale, lui-même Autochtone de troisième génération, explique qui peut réclamer ce statut en vertu de la Loi sur les Indiens.

« Si [les usurpateurs et usurpatrices] ne cessent pas de prendre le peu d’occasions qui nous sont offertes, ça dépasse les bornes. »

— Une citation de  Éric Pouliot-Thisdale, spécialiste de la démographie autochtone

Il explique aussi pourquoi, à son avis, les livres n’auraient jamais dû être brûlés, mais plutôt conservés.