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Rattrapage du 15 avr. 2021 : Le décès de Michel Louvain, et le vaccin AstraZeneca toujours permis au Canada

Pas de restrictions pour AstraZeneca : Entrevue avec le Dr Marc Berthiaume

Santé Canada réitère sa confiance envers le vaccin d'AstraZeneca

Publié le 15 avril 2021
Une fiole contenant le vaccin d'AstraZeneca.
Au Canada, le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) recommande d'arrêter d'inoculer le vaccin d'AstraZeneca aux personnes de moins de 55 ans, pour des raisons de sécurité.PHOTO : Associated Press / Christophe Ena

Le vaccin d'AstraZeneca est toujours sous la loupe des autorités médicales. Selon le Dr Marc Berthiaume, de Santé Canada, l'analyse des nombreuses données offertes, notamment par les agences médicales européennes, démontre encore une fois que le vaccin présente un très faible risque d'effets secondaires indésirables, de thromboses par exemple.

Au Danemark, les risques associés à ce vaccin ont poussé le gouvernement à abandonner complètement son administration, une première dans le monde.

Pour l’instant, le Canada est loin de se placer du côté des États qui pourraient bannir le vaccin d’AstraZeneca.

« On a révisé l’ensemble des données médicales qui ont été colligées par l’Agence européenne du médicament. On a revu les données de la NHRA, l’Agence réglementaire du Royaume-Uni. On a demandé des données au fabricant AstraZeneca », énumère le Dr Berthiaume, qui est le directeur du bureau des sciences médicales à Santé Canada.

« On parle d’un événement qui est extrêmement rare. Pour ce qui est des probabilités, c’est l’équivalent de 1 sur 250 000 vaccins. Les risques d’en décéder sont 4 fois plus rares, soit 1 fois sur 1 million. C’est comparable au risque d’être frappé par la foudre, sur une base annuelle. »

Des risques et des bénéfices

Les chiffres disponibles au pays montrent que seulement 20% des gens qui font partie de la tranche d’âge des 50 à 59 ans ont été vaccinés.

Ce qui fait dire au Dr Berthiaume que la population ne devrait pas hésiter. Il rappelle que les risques associés à l’administration du vaccin AstraZeneca sont minimes en comparaison avec le taux élevé de probabilités de contracter la COVID-19 si l'on s’empêche de se faire vacciner.