•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Tout un matin, ICI Première.

La colère et la violence, ces autres effets pervers de l’isolement et de la pandémie

Publié le 23 février 2021
Un homme appuyé sur un mur dans une pièce sombre.
Les appels reçus par l'Équipe clinique de polarisation du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal sont plus nombreux depuis quelque temps.PHOTO : getty images/istockphoto / KatarzynaBialasiewicz

La pandémie a son lot de répercussions sur la santé mentale des Canadiens, notamment en matière de dépression, d'anxiété, de stress et d'épuisement. La crise exacerbe aussi d'autres problèmes psychologiques, comme l'irritabilité, la frustration et parfois même les comportements violents. C'est le constat que dresse la Dre Cécile Rousseau, responsable de l'équipe de la clinique Polarisation du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal.

Le service que dirige la Dre Rousseau a été plus sollicité que jamais au courant de la dernière année. Pourtant, les problèmes de rage associés à l’isolement sont bien souvent ignorés ou ne sont pas perçus de la même façon.

« L’anxiété, c’est la jolie partie de la détresse, […] pas parce que c’est agréable, mais parce qu’on l’accepte et parce que ça amène l’empathie, alors que la colère, la rage et les conflits, habituellement, ça amène un rejet et un blâme […] Et du coup, ces personnes-là se retrouvent encore plus isolées. »

—  Dre Cécile Rousseau, responsable de l'équipe de la clinique Polarisation du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal.