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Tout un matin, ICI Première.
Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du 11 févr. 2021 : Détresse psychologique des intervenants de la DPJ et bulletins scolaires

Détresse psychologique des intervenantes de la DPJ : Entrevue avec Steve Geoffrion

Les intervenants de la DPJ en manque de soutien psychologique

Publié le 11 février 2021
Une femme se tient la tête, assise à son bureau devant un ordinateur.
La détresse psychologique est bien présente chez les intervenants de la DPJ.PHOTO : getty images/istockphoto / kieferpix

Le suicide de deux jeunes intervenantes de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) du CIUSSS Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal met les projecteurs sur le travail difficile des intervenants de la DPJ et la détresse psychologique qu'ils peuvent éprouver. Steve Geoffrion, ancien intervenant qui étudie maintenant la détresse psychologique chez les travailleurs de la DPJ, explique que leur stress est surtout lié à la peur de commettre un impair.

« Un intervenant en protection de la jeunesse est très stressé après qu’un de ses cas se retrouve dans les médias. On entend souvent parler des cas négatifs de la protection de la jeunesse, mais beaucoup moins des cas positifs. »

—  Steve Geoffrion, professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal et codirecteur du Centre d'étude sur le trauma

Souvent confrontés à un stress post-traumatique, à de la fatigue de compassion et à de l’épuisement professionnel, les intervenants se butent à un manque de ressources psychologiques, selon le professeur. « Le soutien n’est pas proportionnel à l’ampleur de l’adversité qu’ils vivent. »

Le chercheur et codirecteur du Centre d'étude sur le trauma donne des pistes de solution pour offrir plus de soutien à ces travailleurs.