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Tout un matin sur ICI Première.
Tout un matin sur ICI Première.
Rattrapage du 1er sept. 2020 : Oser l'école du futur, et pénurie de maisons de chambres

Société avec Isabelle Craig : La disparition des maisons de chambres

La rareté des maisons de chambres contribuerait à la crise du logement

Publié le 1 septembre 2020
De nombreuses tentes installées sur un terrain gazonné à Montréal.
La soixantaine de personnes installées dans le camp de fortune près de la rue Notre-Dame n’a pas l’intention de quitter les lieux, malgré les demandes en ce sens de la Ville de Montréal.PHOTO : Ivanoh Demers

Des citoyens sans logement ayant élu domicile dans un campement dans la rue Notre-Dame ont affirmé ne pas vouloir quitter les lieux, bien que les autorités prévoient un démantèlement de leurs installations. « Moi, je suis sur l'aide sociale à cause de certaines circonstances. J'aimerais ça avoir une bonne maison de chambre qui n'a pas de punaises ou qui n'a pas de craques », explique un des campeurs à la chroniqueuse Isabelle Craig, qui a visité les lieux pour constater que les occupants ne correspondent pas à la clientèle habituelle des refuges et que le problème se trouve plutôt du côté de l'accès au logement.

« Quand on parle des maisons de chambre dans le monde de l’itinérance, on parle du dernier rempart avant la rue. Le drame, c’est que beaucoup de gens voudraient y accéder, mais il n’y en a pas. Les rénovations se font même dans les maisons de chambre, on a chassé les gens qui étaient dedans pour y placer des étudiants, et elles sont dans des quartiers où la valeur foncière est énorme. »

—  Gaétan Roberge, organisateur communautaire à l'organisme Comité logement Ville-Marie