•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Sortie du livre Qu'on accuse ou qu'on s'excuse : Entrevue avec Guy Ouellette

Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du 31 août 2020 : L'UPAC sous la loupe et la statue de John A. Macdonald

Sortie du livre Qu'on accuse ou qu'on s'excuse : Entrevue avec Guy Ouellette

Guy Ouellette : « Plus personne ne pose de questions à l'UPAC, et l'intimidation a fait son chemin »

Guy Ouellette a témoigné jeudi au palais de justice de Québec au procès de Nathalie Normandeau et ses coaccusés
Guy Ouellette au palais de justice de QuébecPHOTO : Radio-Canada
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 31 août 2020

Dans un livre intitulé Qu'on accuse ou qu'on s'excuse, le député Guy Ouellette accuse l'Unité permanente anticorruption (UPAC) de l'avoir arrêté pour l'intimider et le museler. « Je suis une victime là-dedans et je ne veux pas qu'on oublie. Je veux que les gens connaissent cette histoire-là », explique le député indépendant de Chomedey, qui compare même l'ancien commissaire Robert Lafrenière à l'ex-patron du FBI, J. Edgar Hoover, célèbre pour avoir colligé des informations sensibles sur des politiciens.

Dans son livre, Guy Ouellette affirme que son histoire, qui a parfois été résumée comme une guerre entre deux personnes, relevait davantage d'« un individu [Robert Lafrenière] qui avait une soif de pouvoir et des parlementaires qui essayaient de faire leur travail et qu'on voulait museler. »

« Depuis mon arrestation, c'est simple, plus personne ne pose de questions à l'UPAC, l'intimidation a fait son chemin, et aujourd'hui, c'est business as usual. »

— Une citation de  Guy Ouellette, député indépendant de Chomedey