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Regard de Geoffrey Kelley sur la crise d’Oka, 30 ans après

Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du 10 juill. 2020 : COVID-19 dans les Laurentides et crise d’Oka

Regard de Geoffrey Kelley sur la crise d’Oka, 30 ans après

30 ans de la crise d'Oka : Entrevue avec Geoffrey Kelley

Des tanks de l'armée canadiennes à Kanesatake/Oka en 1990.
Un Warrior mohawk observe avec des jumelles des tanks de l'armée canadienne qui approchent. PHOTO : The Canadian Press / Tom Hanson
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 10 juillet 2020

« Ça, ce n'est pas mon Québec. Ce n'est pas comme ça au Québec qu'on règle les problèmes. » C'est ce que Geoffrey Kelley, attaché politique dans le gouvernement de Robert Bourassa à l'époque, se souvient avoir pensé le 11 juillet 1990, au début de la crise d'Oka. Il raconte que celle-ci l'a motivé à s'impliquer en politique, afin de trouver des solutions pacifiques aux problèmes et conflits.

« C’était un moment choquant et triste, perdant pour tout le monde. »

— Une citation de  Geoffrey Kelley

Geoffrey Kelley insiste sur l’importance de se souvenir de cette crise nationale, qui a duré 78 jours. « Les cicatrices de la crise d'Oka, 30 ans plus tard, sont toujours là », observe-t-il.