•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Plus de surdoses à Mtl en raison de la PCU? : Entrevue avec la Dre Marie-Ève Morin

Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du 12 juin 2020 : Portrait de la dépendance pendant la pandémie et Philippe-Audrey parle de résilience

Plus de surdoses à Mtl en raison de la PCU? : Entrevue avec la Dre Marie-Ève Morin

COVID, PCU, apéros et surdoses

Un homme prend un verre d'alcool.
Un homme prend un verre d'alcool.PHOTO : iStock
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 12 juin 2020

Le nombre de surdoses mortelles aurait augmenté de manière importante depuis le début de la pandémie, et la Prestation canadienne d'urgence pourrait avoir son rôle à jouer dans cette augmentation. En mai, le gouvernement de la Colombie-Britannique a compté 170 décès, un record. La Dre Marie-Ève Morin nous explique comment la COVID-19 a modifié le portrait de la dépendance au pays, qui n'a pas seulement changé dans les parties de la population plus à risque.

« On peut comparer la COVID à un traumatisme majeur, et ça, ça déclenche de l'anxiété et de la dépression. Quand on n'a pas accès aux soins de santé, comme [c'était le cas] en début de pandémie, bien là, on tombe dans l'automédication. Ça peut passer par de la consommation de toute sorte : l'alcool, les médicaments, la drogue, le jeu, la bouffe, le sexe; tout ça fait du bien sur le coup et peut calmer la dépression et l'anxiété. »

—  Dre Marie-Ève Morin, médecin de famille travaillant en toxicomanie, fondatrice et directrice de la Clinique Caméléon

« Parmi les buveurs réguliers contrôlés qui prennent 2-3 verres d'alcool en soupant avec leur conjoint, il y en a beaucoup qui ont commencé à boire plus tôt. Par exemple, au lieu de commencer l'apéro à 18 h, on va le prendre à 11 h le matin et on va boire aussi un peu en après-midi. Il y a beaucoup de gens qui ne buvaient pas de façon problématique et qui peuven avoir développé des dépendances pendant la pandémie. »

—  Dre Marie-Ève Morin, médecin de famille travaillant en toxicomanie, fondatrice et directrice de la Clinique Caméléon