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Culture avec Eugénie Lépine-Blondeau : L'état du rap au Québec

Tout un matin, ICI Première.
Rattrapage du 19 mai 2020 : Le vélo gagne du terrain et le rap québécois se démocratise

Culture avec Eugénie Lépine-Blondeau : L'état du rap au Québec

Le rap québécois est là pour rester

Les artistes Naya Ali, Marie Gold et David Campana.
Les artistes Naya Ali, Marie Gold et David CampanaPHOTO : Facebook
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 19 mai 2020

À la veille de la nomination de la Révélation Radio-Canada dans la toute nouvelle catégorie rap, la chroniqueuse Eugénie Lépine-Blondeau fait un état des lieux de cette scène qui s'est imposée par elle-même dans les dernières années. Tout y passe : la langue choisie par les artistes québécois, la place des femmes dans le hip-hop et la démocratisation du genre. Voyage au cœur des enjeux qui font vibrer une communauté de musiciens qui se veut incontournable.

« Je pense que c’est le seul genre qui parle au peuple. Ça a commencé pour le peuple, dans des situations plus que difficiles. Et on voit [que ça rejoint les gens], car maintenant, c’est international. »

—  Naya Ali

« [Faire du] rap, c’est aussi être un journaliste de son milieu. [Le rap] est la voix de la rue. C’est un art d’expression. Au final, on ne peut pas exprimer autre chose que ce que l’on vit. Aujourd’hui, le rap s’est démocratisé dans plusieurs milieux, donc on a plusieurs sortes de rap. »

—  David Campana

« Loud et Fouki ont brisé certains plafonds qui font en sorte que le rap peut devenir plus présent, que les médias le couvre plus. »

—  Marie-Gold

Pour écouter la deuxième partie de la chronique, cliquez ici.