•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

COVID-19 : elle est où, la lumière au bout du tunnel?

De la lumière au bout d'un tunnel.
De la lumière au bout d'un tunnel.PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Tout un matin, ICI Première.
Tout un matinPublié le 27 octobre 2020

La pandémie s'étire en longueur : dans les chaumières, plusieurs tentent de prédire – en soupirant – le moment où seront levées les consignes sanitaires. Pourtant, le gouvernement pourrait réduire l'anxiété des citoyens en évitant d'annoncer les mesures à la pièce, selon la directrice du Centre d'études sur le stress humain, Sonia Lupien : « Le manque d'information est un puissant moteur pour activer le stress chez une population. Il va falloir qu'on ait plus d'information que ce qu'on a en ce moment », dit la chercheuse en neurosciences, à qui l'on demande également des trucs pour passer au travers de cette deuxième vague, qui se prolonge.

« [La communication des consignes sanitaires] me fait penser à quand mes enfants étaient jeunes et qu'on allait arriver à une destination dans cinq heures. Je disais qu'on allait arriver dans cinq minutes, parce que je savais qu'ils n'avaient pas de mémoire à court terme et qu'ils allaient oublier. Par contre, les adultes sont tout à fait capables de se projeter dans le futur. [De ne pas connaître l'avenir] crée de l'imprévisibilité et une perte de contrôle, [ce qui] augmente le stress. »

— Une citation de  Sonia Lupien, chercheuse en neurosciences et directrice du Centre d'études sur le stress humain de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal