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Le masque, une plaque d'adhérence selon le Dr Frédéric Picotte

Toujours le matin, ICI Première
Rattrapage du vendredi 13 mai 2022

Le masque, une plaque d'adhérence selon le Dr Frédéric Picotte

Gardons le masque pas trop loin, prévient le docteur Picotte

Boite de recyclage de masques.
Fin du port du masque le 14 mai au Québec.PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Toujours le matin, ICI Première
Toujours le matinPublié le 13 mai 2022

Même si dès les premières minutes de ce 14 mai, le masque ne sera plus obligatoire dans la majorité des lieux publics au Québec, il ne faut pas le mettre complètement de côté. Il sera encore exigé dans les transports en commun et les établissements de santé. Pour sa part, le docteur Frédéric Picotte croit qu'il faudra toujours le garder pas loin, un peu comme des plaques d'adhérence pour voiture utilisées en hiver.

 Le but des traction aids, c’est que, lorsque le trouble commence, ils sont là et on les sort. Si on ne les a pas, ça se peut que ça se passe mal. C’est exactement le concept du masque. Pour l’instant, l'épidémiologie est en notre faveur, c’est l’été, les cas sont à la baisse , mentionnait le docteur Picotte en entrevue à Toujours le matin.  Mais on sait comment ça se passe.S’il y a un nouveau variant, les cas augmentent, ça va être le moment de ressortir le masque. 

Le médecin de famille mentionnait que la phase qui s’amorce dès les 14 mai en est une de gestion personnelle du risque.  On sort d’un État paternaliste qui nous dit quoi faire et on s’adapte en gérant notre propre risque. Il faudra être tolérant envers ceux qui vont le porter. Ils auront raison de la faire s’ils jugent que c’est plus sécuritaire pour eux , précise-t-il.

Frédéric Picotte constate que tous les marqueurs liés à la COVID-19 sont à la baisse, mais que de nouveaux cas sont dénombrés quotidiennement.  Le risque nul n'existe pas , rappelle-t-il.