•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Samedi et rien d'autre, ICI Première.
Samedi et rien d'autre, ICI Première.
Rattrapage du 17 oct. 2020 : La communication non verbale et la COVID-19, et la méconnaissance de l’Afrique

Entrevue avec Pierrich Plusquellec : La communication non-verbale et la Covid-19

La communication non verbale, entravée par le port du masque

Publié le 17 octobre 2020
Un masque blanc muni d'une visière pour permettre de lire sur les lèvres.
Un masque avec une visière intégrée peut permettre aux personnes sourdes ou malentendantes de lire sur les lèvres.PHOTO : Radio-Canada / Michel Aspirot

Les personnes malentendantes, qui ont besoin de lire sur les lèvres des gens, ont sonné l'alarme en ce qui a trait au port du masque. La communication non verbale est d'ailleurs utilisée abondamment par tous. Le chercheur en communication non verbale Pierrich Plusquellec, professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal, déclare que les enfants qui ne savent pas encore parler et les animaux reconnaissent les gestes et les expressions faciales. « Le chien est tout à fait capable de lire les expressions faciales d'émotions de son maître », affirme-t-il en citant des résultats de recherche.

L’être humain pratique quotidiennement le langage non verbal. « On est très sensible au langage non verbal des autres, précise l’éthologue Pierrich Plusquellec. Quand on parle et qu’on peut se voir, on utilise beaucoup les illustrateurs, ces mouvements qu’on fait avec les mains. […] Ça permet d’aider à la fluidité verbale et aussi à la compréhension du discours. »