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Samedi et rien d'autre, ICI Première.
Samedi et rien d'autre, ICI Première.
Rattrapage du 2 mai 2020 : Surproduction de porc et de lait, et mariage de la culture et du numérique

Chronique agroalimentaire avec Lionel Levac : La surproduction de porc et de lait

Il faudrait réduire la production de lait et de porc en ces temps de pandémie

Publié le 2 mai 2020
Trois petits cochons.
Trois petits cochons.PHOTO : Crédit: Agronews Castilla y León

La production de lait et de porc au Québec n'échappe pas aux effets de la pandémie dans le monde. Comme plusieurs industries, il y a un réajustement à faire entre l'offre et la demande. Dans sa chronique, Lionel Levac explique que, comme la demande a beaucoup changé en raison de la fermeture temporaire d'établissements hôteliers ou de restauration, la production se doit d'être réduite.

Si la production de lait a réussi à s’ajuster, selon Lionel Levac, celle du porc a encore du chemin à faire.

« Il y a toujours actuellement dans les fermes québécoises, de 92 000 à 95 000 porcs qui sont en attente, qui continuent de prendre du poids et que les abattoirs ne réussissent pas à prendre ou à inscrire dans leur calendrier d'abattage. »

—  Lionel Levac, chroniqueur agroalimentaire

Les marchés sont là. On réussit tranquillement à écouler cette viande-là. Ça va bien, mais avec les chaleurs qui s’en viennent, il faut absolument éviter qu’il y ait cet encombrement dans les fermes, pour ne pas devoir euthanasier des animaux, explique-t-il.