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Des organismes font du FME un «safe space»

Région Zéro 8
Rattrapage du vendredi 3 septembre 2021

Des organismes font du FME un «safe space»

Des organismes font du FME un «safe space»

Un groupe de musique offre un spectacle sur la scène extérieure du Poisson Volant.
La scène du Poisson Volant.PHOTO : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir
Région Zéro 8
Région zéro 8Publié le 3 septembre 2021

Cette année, le Festival de musique émergente (FME) a mis en place un espace inclusif et sécuritaire, communément appelé un safe space.

Les bénévoles, au nombre de 300, ont reçu une petite formation pour intervenir auprès des hommes et des femmes qui vivent des agressions, des moments d’inquiétude ou qui ont besoin de parler.

Julie Fortier, directrice générale de la coalition d’aide à la diversité sexuelle en Abitibi-Témiscamingue, indique que l’objectif est de permettre aux bénévoles d’être des témoins actifs.

Safe Space

Safe Space

Radio-Canada / Sophie Leclerc

On s’est dit "Il y a plus ou moins 300 bénévoles cette année, donc ça fait 600 yeux qui peuvent justement être attentifs à certaines situations”. C’est de permettre au bénévoles de se dire “Cette année je peux peut-être intervenir”. On ne leur demande pas d'être des super héros et des super héroïnes. C’est juste d’avoir une sensibilité, qu’ils et elles vont pouvoir reproduire dans n’importe quelle autre situation dans leur vie, explique-t-elle.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

La formation invite les bénévoles à adopter un langage plus neutre, afin de respecter les personnes issues de la diversité sexuelle.

Mélodie Rheault, intervenante communautaire au point d’appui, donne quelques conseils sur la façon d’intervenir sans brusquer une personne qui n’est pas tout à fait prête à se faire aider. Elle explique que parfois, les personnes dans une relation toxique ne se rendent pas compte qu'elles se trouvent dans un contexte nocif.

Dépendamment de notre aisance avec la personne qui est victime, c’est de lui parler, de l’outiller, de l’enligner vers des ressources. Des fois, même aussi de nommer des comportements que l’on observés qui ne sont pas corrects, mentionne-t-elle.

Dans les prochaines années, les organismes souhaitent travailler de concert avec le FME pour installer des espaces où les gens peuvent aller s’ils ressentent un malaise ou qu’ils ont besoin de soutien.