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Région zéro 8 ICI Première.
Région zéro 8 ICI Première.
Rattrapage du mardi 4 mai 2021

Protection de la jeunesse  :  Québec prêt à aider les jeunes jusqu'à 25 ans

Rapport Laurent : le directeur de la protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue satisfait

Publié le 4 mai 2021
Le directeur de la protection de la jeunesse pour l'Abitibi-Témiscamingue, Donald Vallières
Le directeur de la protection de la jeunesse pour l'Abitibi-Témiscamingue, Donald VallièresPHOTO : Gracieuseté Donald Vallières

Le directeur de la protection de la jeunesse en Abitibi-Témiscamingue accueille très favorablement le rapport de la commission Laurent déposé lundi.

Donald Vallières en a pris connaissance en même temps que tout le monde lundi et estime qu'il correspond tout à fait à la réalité vécue par les intervenants de la région.

Pour lui, les mots « échecs du système » sont un peu forts, mais il est clair que la protection de la jeunesse doit faire l'objet d'une importante réforme.

Le premier enjeu qui me vient en tête, c’est au niveau des ressources humaines. En protection de la jeunesse comme ailleurs dans tous les secteurs, on a un grand besoin de ressources humaines. Il nous manque entre 40 et 50 intervenants, donc ça va être le premier enjeu. J’étais content de voir que ça faisait partie des recommandations, des chantiers qui vont être mis en place, de vraiment travailler pour ramener des personnes en protection de la jeunesse et valoriser ce travail-là pour qu’on puisse garder nos intervenants et développer le programme, affirme-t-il.

L'amélioration des relations avec les communautés autochtones est également au cœur des priorités.

On a un projet dont on est très fier, dans lequel on collabore avec les communautés des Premières Nations avec la nouvelle agence qui s’appelle Mino Obigiwasin. Ce projet-là est en marche, on est dans une phase de développement, ils ont beaucoup de personnel engagé et on travaille avec eux. Ils prennent en charge leurs services en protection de la jeunesse, donc pour quatre communautés de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est un projet qui est très positif et dont on est fier, souligne Donald Vallières.

La médiation obligatoire avant d'en arriver au tribunal et la diminution de la charge administrative pour les intervenants sont également des pistes intéressantes, selon lui.