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Production de Mindicanna, une entreprise d’Amos, disponible en SQDC

Région Zéro 8
Rattrapage du mercredi 27 janvier 2021

Production de Mindicanna, une entreprise d’Amos, disponible en SQDC

Du cannabis produit à Amos vendu à la SQDC

Gros plan sur des plants de cannabis dans une salle blanche éclairée par des lumières.
Des plants de cannabis sont cultivés dans des conteneurs maritimes à l'usine Mindicanna.PHOTO : Radio-Canada / Mathieu Ouellette
Région Zéro 8
Région zéro 8Publié le 27 janvier 2021

Du cannabis produit à Amos est maintenant vendu dans plusieurs succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC).

Mindicanna, en activité depuis l'été 2020, lance DLYS Amos, un produit à base de THC.

C’est un produit que l’équipe a travaillé très fort pour mettre en place. On ose croire qu’on a un produit de qualité. Il faut comprendre qu’on est soumis à des réglementations très sévères, on ne peut pas faire de publicité, donc je marche un peu sur des œufs, mais c’est un travail d’équipe qu’on a fait. On a mis tout notre amour dedans et on croit que c’est un produit qui va trouver sa niche, affirme le cofondateur de l'entreprise, Carl Richard.

Il est également possible de commander ce produit de Mindicanna en ligne s'il n'est pas en stock en succursale. D'autres produits sont en cours de préparation, indique Carl Richard.

Notre force a été de planifier beaucoup l’avenir. Donc aujourd’hui, on a lancé un premier produit sur les tablettes. Notre deuxième produit est en train d’être cultivé dans nos installations et on est même en train de cogiter sur le troisième produit qu’on va mettre sur les tablettes dans le futur.

Un sac de cannabis.

Le produit de Mindicanna est maintenant disponible à la SQDC.

SQDC

Bien que le cannabis soit légal depuis plus d’un an, des préjugés existent encore envers les entreprises de production.

Ce n’est pas encore accepté auprès de l’ensemble de la population. On croit que c’est normal, admet Carl Richard. Par contre, nous on prêche beaucoup par l’exemple, comme quoi on veut être transparents. On discute beaucoup du fait qu’on est là via le volet médical, qu’on était là vraiment pour apaiser des douleurs.

Bref, il y a beaucoup de jugement, des arguments négatifs, par contre en amenant des faits plus précis, des études universitaires qui commencent à sortir [...] il y a encore plusieurs pas à faire, d’eau qui va couler sous les ponts, on est conscient de ça, jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de stigmatisation et qu’on soit perçu comme n’importe quelle autre entreprise, souligne M. Richard.

La succursale de Rouyn-Noranda de la SQDC a officiellement ouvert ses portes mercredi, sur le boulevard Rideau.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.