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Au coeur d’un sauvetage minier

Région Zéro 8
Rattrapage du lundi 2 novembre 2020

Au coeur d’un sauvetage minier

Au coeur d’un sauvetage minier

Épreuve de sauvetage minier
Épreuve de sauvetage minierPHOTO : Gracieuseté : Mine Raglan / Glencore
Région Zéro 8
Région zéro 8Publié le 3 novembre 2020

La semaine derniière, un mineur est resté coincé sous terre près de 30 heures après un événement sismique. Des sauveteurs miniers ont réussi à l'extirper. Qui sont ces personnes et que font-elles exactement? Jean Proulx, chef de service du sauvetage minier au Québec à la commission des normes de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) nous explique comment une opération de sauvetage se déroule en général.

Au Québec, on compte un peu plus de 500 sauveteurs et sauveteuses, des employés choisis par leur patron en raison de certaines qualités qu’ils et elles détiennent. Par la suite, ils suivent une formation de trois jours, renouvelées chaque année.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

Premièrement lors d'une situation d'urgence, on évacue la mine : on lance un gaz pour prévenir les travailleurs qu’il y a un problème et qu’il faut se diriger vers un refuge. En parallèle, on lance l’appel aux sauveteurs, ceux déjà à la mine tout comme ceux à la maison.

Normalement, on va faire un équipe de six, avec un équipe de relève de six sauveteurs. Donc pour intervenir une première fois, on a besoin de 12 sauveteurs, dit Jean Proulx. Ces derniers préparent leurs appareils et équipements selon la situation. Ça peut prendre un 30 ou 45 minutes avant de pouvoir accéder à la mine, M. Proulx.

Les protocoles d’intervention dans la province font en sorte que l’on peut solliciter des sauveteurs d’ une mine non sinistrée pour intervenir dans une situation d’urgence ailleurs au Québec.

La beauté de la chose, c’est que notre programme de formation à travers toute la province est identique et les équipements utilisés pour les sauvetages sont identiques dans toutes les mines, résume-t-il.