•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

L’accès à Internet haute vitesse  :  « Une promesse, c’est un incontournable »

Région Zéro 8
Rattrapage du jeudi 8 octobre 2020

L’accès à Internet haute vitesse  :  « Une promesse, c’est un incontournable »

L’accès à Internet haute vitesse : « Une promesse, c’est un incontournable »

Jérémi Fournier parle au lutrin.
Jérémi Fournier, président de la Chambre de commerce de Val-d'Or (CCVD)PHOTO : Radio-Canada / Marc-André Landry
Région Zéro 8
Région zéro 8Publié le 8 octobre 2020

Les chambres de commerce de Rouyn-Noranda, Val-d'Or, du Centre-Abitibi et d'Abitibi-Ouest s'unissent pour dénoncer l'inaction du gouvernement en matière d'Internet haute vitesse.

On apprenait, plus tôt cette semaine, que le gouvernement savait depuis un an qu’il n’arriverait pas à remplir sa promesse de brancher tous les foyers québécois d’ici 2022.

Pour David Lecours, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda, il faut que les choses changent.

Encore une fois, une promesse phare d’un palier de gouvernement, de brancher l’ensemble du Québec d’ici 2022 à Internet haute vitesse, et on constate aujourd’hui qu’il y a beaucoup de travail à faire pour boucler la boucle. On a besoin de cet Internet haute vitesse partout dans la région, surtout dans le contexte de la COVID, du télétravail. Qu’est-ce qui se passe? Prenez vos responsabilités, lance-t-il.

Jérémi Fournier, président de la Chambre de commerce de Val-d’Or, répète qu’Internet est un service essentiel en 2020.

Quand on va parler d’éducation à la maison, qui va probablement être de plus en plus commune, le télétravail, quand on pense à tous nos professionnels, que ce soit des firmes d’ingénierie, que ce soit même nos instances gouvernementales, la majorité des gens sont en travail à domicile. Dès qu’on entre en région rurale, et l’Abitibi compte quand même plusieurs secteurs ruraux, ce sont des gens, des professionnels, qui sont à leur compte, qui sont tout simplement incapables d’exercer leur métier à partir de la maison, souligne-t-il.

Pour écouter l’entrevue complète avec Jérémi Fournier, cliquez sur l’audiofil.