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Région zéro 8 ICI Première.
Région zéro 8 ICI Première.
Rattrapage du mercredi 29 avril 2020

François Gendron et la souveraineté alimentaire

François Gendron et la souveraineté alimentaire

Publié le 29 avril 2020
Le discours de départ du député péquiste François Gendron
Le discours de départ du député péquiste François GendronPHOTO : Radio-Canada

Alors qu'on parle de plus en plus de souveraineté alimentaire, notamment dans le contexte actuel de pandémie, l'ex-député d'Abitibi-Ouest François Gendron ne comprend pas pourquoi le gouvernement en place n'applique pas la politique qu'il avait lui-même fait adopter en 2013.

Le 16 mai 2013, je disais “je suis extrêmement content de rendre publique la politique de souveraineté alimentaire qui a été très bien reçue par un très grand nombre du secteur bioalimentaire”. Je ne vois pas pourquoi on ne se réfère pas à cette politique-là, parce que c’était une politique de gouvernement, et non de parti politique. Un gouvernement a le droit de ne pas donner suite à une politique qui a été adoptée démocratiquement par un gouvernement élu, mais il n’a pas le droit de faire semblant qu’elle n’existe pas, il n’a pas le droit de la retirer du ministère et il n’a pas le droit de ne pas en parler, rappelle M. Gendron.

Les échos du milieu agroalimentaire qui se rendent aux oreilles de François Gendron aujourd’hui font état d’une possible tarification spéciale pour le maraîcher, la culture en serre ou l’initiative Panier bleu.

Tout ça est dans la politique de souveraineté alimentaire!, lance-t-il. Je vous lis un bout de phrase : “Il est primordial de faciliter l’accès des entreprises québécoises au réseau de commercialisation du détail, de l’hôtellerie, de la restauration, des établissements publics. Les retombées engendrées par la présence accrue des aliments d’ici sur le marché intérieur se traduiront par de nouveaux emplois, des emplois mieux rémunérés et des investissements visant à susciter des gains de compétitivité dans les entreprises.” Ça, c’est dans la politique.

La politique complète fait 48 pages et était accompagnée d’un plan concret de mise en application, rappelle l’ex-ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation sous le gouvernement Marois. Étant un gouvernement minoritaire à l’époque, sa mise en application a été plus difficile que prévu. L’hiver suivant, le gouvernement a été renversé et une campagne électorale s’est mise en branle. Le nouveau ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a par la suite tabletté la politique.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.