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Lutter contre la fraude à l’identité autochtone

Image d'un certificat de statut indien
Ce certificat de statut indien du gouvernement fédéral est une des pièces d'identité acceptées par l'Université de la Saskatchewan comme preuve qu'une personne est Autochtone. PHOTO : site web Immigration et Citoyenneté Canada
Publié le 9 mars 2023

La question de l'identité autochtone est revenue ces derniers mois avec différentes affaires largement médiatisées comme celle de Mary Ellen Turpel-Lafond ou encore de Carrie Bourassa. Des présomptions de fraude persistent sur l'identité autochtone dont certaines personnalités se réclament.

Autre exemple en date, celui de Vianne Timmons, présidente de l’Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador et ancienne présidente de l’Université de Regina. Cette dernière a déclaré sur ses curriculums vitae et ses biographies professionnelles qu’elle était une membre d’une communauté Mi’kmaw non reconnue.

Cependant, une enquête de CBC remet en question ses origines Mi’kmaw.

Nadir André avocat en droit autochtone pour la firme Borden Ladner Gervais, précise que fondamentalement il existe des manières de confirmer une identité autochtone.

Il cite notamment le lien avec l’article 35 de la loi constitutionnelle de 1982, qui décrit les trois catégories existantes pour définir les peuples autochtones du Canada : Indiens, Métis et Inuits.

Les drapeaux devraient se lever, selon Nadir André quand quelqu’un se dit d’une communauté non reconnue comme c’est le cas de Madame Timmons.

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