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Interprètes afghans  :  partir ou mourir

Point du jour, ICI Première.
Rattrapage du lundi 20 septembre 2021

Interprètes afghans  :  partir ou mourir

Quel avenir pour les interprètes afghans ?

Une femme aux cheveux courts et portant des lunettes de vues parle au micro.
La journaliste Michèle Ouimet, auteure de « Partir pour raconter ».PHOTO : Radio-Canada / Tifa Bourjouane
Point du jour, ICI Première.
Point du jourPublié le 20 septembre 2021

Vous l'avez peut-être remarqué en vedette si vous êtes un utilisateur régulier de l'application Ohdio, c'est ce récent balado intitulé Interprètes afghans : partir ou mourir. Quand l'armée canadienne a débarqué en Afghanistan, elle a embauché des interprètes pour la guider sur le terrain.

Ces Afghans ont risqué leur vie, car les talibans les considéraient comme des traîtres qui travaillaient pour des « infidèles ». Avec la chute de Kaboul, ces interprètes et leurs familles sont plus en danger que jamais. Au cours des vingt-cinq dernières années, la journaliste Michèle Ouimet a été huit fois en Afghanistan dans le cadre de son mandat pour La Presse.

Connaissant bien la réalité des interprètes, elle nous raconte leur histoire. Amorcé avant l'annonce d'un programme canadien pour les rapatrier, ce balado, qui visait d'abord à mettre en lumière une situation totalement hors du radar des gens d'ici, a été rattrapé par une actualité brûlante dans laquelle sortir du pays devient une course contre la montre.

On s'entretient avec elle ce matin.