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Point du jour, ICI Première.
Point du jour, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 9 décembre 2020

Mieux comprendre la décomposition des corps, un atout pour la police

Les sciences judiciaires à l'honneur dans un nouveau laboratoire de recherche unique en son genre

Publié le 9 décembre 2020
Des installations scientifiques dans un boisé.
Le nouveau site extérieur de Recherche en Sciences Thanatologiques [Expérimentales et Sociales] (RESTES).PHOTO : Université du Québec à Trois-Rivières

Un laboratoire de recherche en thanatologie humaine de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a démarré ses activités en accueillant les premiers corps humains destinés à l'étude de la décomposition des corps. Le sujet a attiré l'attention de notre équipe.

On mentionne que ce laboratoire est le seul du genre au Canada.

On veut développer la connaissance en la matière en expliquant vouloir aider les forces policières dans leurs enquêtes sur les décès ou pour la recherche des personnes disparues.

On se dit très sensible à l'aspect éthique de l'affaire. L'environnement où les recherches se font est protégé.

Selon Gilles Bronchti, professeur titulaire et directeur au Département d'anatomie à l'Université du Québec à Trois-Rivières, très peu de gens se sont opposés au projet.

On est au contraire très sensible à ce genre d'études qui visent entre autres à mieux soutenir le travail des policiers et faire avancer les sciences judiciaires.