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Des marges à remplir et autres poèmes : Entrevue avec Emmelie Prophète

Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Audio fil du jeudi 15 novembre 2018

Des marges à remplir et autres poèmes : Entrevue avec Emmelie Prophète

La déclaration d'amour à Port-au-Prince d'Emmelie Prophète

Émilie Prophète, avec des écouteurs sur la tête, assise derrière un micro.
L'écrivaine haïtienne Emmelie Prophète aime beaucoup sa ville natale, Port-au-Prince.PHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa
Plus on est de fous, plus on lit, ICI Première.
Plus on est de fous, plus on lit!Publié le 15 novembre 2018

L'écrivaine Emmelie Prophète est amoureuse de sa ville natale, Port-au-Prince. Lorsqu'elle est partie vivre une année en Suisse, elle n'a pas été capable d'écrire une seule ligne. « Plus c'est chaotique, plus c'est inspirant pour moi », explique l'autrice de passage au Salon du livre de Montréal pour présenter son dernier roman, Un ailleurs à soi.

La mauvaise réputation de Port-au-Prince dépasse la réalité, croit l’écrivaine haïtienne, même si la situation économique y est extrêmement difficile pour plusieurs de ses concitoyens. Et la Suisse est trop « lisse », dit-elle en rigolant.

« Elle est trop bien organisée, trop propre, trop réglementée, alors que Port-au-Prince est une ville folle. »

— Une citation de  L'écrivaine Emmelie Prophète à propos de la Suisse

Son dernier roman, Un ailleurs à soi (Nouvelle fenêtre), est paru aux éditions Mémoire d’encrier.

Emmelie Prophète livrera ses Prescriptions littéraires ce jeudi 15 novembre, de 17 h à 17 h 45, à la Maison des libraires. Elle aura également Carte blanche le dimanche 18 novembre, de 11 h 30 à 12 h 15, au Carrefour du Salon du livre de Montréal. Elle sera en séance de dédicaces ce jeudi 15 novembre à 17 h 45, le vendredi 16 novembre à 20 h et le dimanche 18 novembre à 12 h 15.

RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR : Tout un peuple se prépare à fuir, s’inventant un ailleurs à défaut d’un avenir. Partir est un mythe auquel personne n’échappe. Au Ayizan, chic restaurant de Pétion-Ville, se font et se défont les voyages. Lucie sert les clients le jour et vend son corps la nuit. Maritou fuit la haine de Jeannette et la pitié de Clémence ses demi-sœurs. Elle vomit son angoisse et sa solitude jusqu’à sa rencontre avec Lucie. Elles s’apprivoisent jusqu’à s’aimer. Un ailleurs à soi, miroir où se tissent illusions et vœux de départ. Le livre aborde entre autres l’homosexualité entre jeunes filles et l’exil.